LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JUSTEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600143

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête dirigée contre la commune de Lisieux concernant un litige contractuel avec son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, employée par le CCAS, a mal dirigé son action en engageant la responsabilité de la commune. Le CCAS étant un établissement public distinct, doté de sa propre personnalité juridique, la commune n'est pas la partie responsable des actes litigieux. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste) et article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles (statut du CCAS).

Avocat : JUSTAL-GERVAIS

1 avril 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600451

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à une ressortissante algérienne ayant déposé une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507251

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la commune de Revin pour un accident de voiture survenu sur une route enneigée et verglacée. Le tribunal a jugé que les conditions météorologiques n'étaient pas exceptionnelles pour la région et que la commune avait mis en œuvre les moyens nécessaires pour l'entretien normal de la voie publique. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, et aucune condamnation à des dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP DELGENES-VAUCOIS-JUSTINE

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507616

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un tel récépissé, et qu'une ordonnance d'exécution du 20 janvier 2026 avait été rendue. La nouvelle requête, enregistrée avant qu'il ne soit statué sur l'exécution de la première ordonnance, est donc dépourvue d'utilité et rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506973

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante kossovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

19 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué qu'un récépissé était sur le point d'être délivré et que la carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506537

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de délivrance de ce document malgré le dépôt d’un dossier complet, créant une situation d’insécurité administrative. Toutefois, la demande d’autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n’étant pas visé par les dispositions de l’article R.431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

9 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d'urgence. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation, car l'administration a finalement exécuté l'injonction en orientant la requérante et sa famille vers un hôtel à vocation sociale. En conséquence, le tribunal rejette la demande de majoration de l'astreinte. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506294

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme B... qui demandait la liquidation d’une astreinte pour inexécution d’une ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d’urgence avec sa famille. Le juge des référés estime que l’État n’a pas délibérément inexécuté la décision, compte tenu de la situation administrative de la requérante (absence de titre de séjour) et de la pénurie notoire de logements dans le département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

31 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505653

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant en situation précaire après l'expiration de son titre de séjour et l'absence de délivrance d'un récépissé malgré une demande de renouvellement déposée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantissant le droit à un récépissé pour tout dossier complet. L'astreinte demandée a été écartée, mais une somme de 800 euros a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant refusé d'enregistrer sa demande en raison d'un justificatif de domicile jugé insuffisant au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contraire à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505830

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, avait enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d'urgence à une mère et ses enfants. Face à l'inexécution persistante de cette injonction, le juge avait assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour, déjà liquidée à deux reprises. Saisi d'une nouvelle demande de liquidation, le juge constate que le préfet n'a toujours pas exécuté l'ordonnance et que la saturation du dispositif d'hébergement ne constitue pas un cas de force majeure. En conséquence, il liquide provisoirement l'astreinte pour la période du 30 septembre au 9 octobre 2025, soit 1 000 euros à la charge de l'État, et porte le taux de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter du 11 octobre 2025.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

10 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505466

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application en l'espèce.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505226

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505431

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation provisoire d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que l'astreinte provisoire prononcée le 23 juillet 2025 a été supprimée pour la période du 7 août au 12 septembre 2025 par une ordonnance du 12 septembre 2025, compte tenu des diligences du préfet et de la saturation du dispositif. Constatant que le préfet n'a toujours pas exécuté l'injonction initiale du 17 juillet 2025, et qu'il ne justifie pas d'un cas de force majeure, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 12 septembre 2025, sans toutefois en majorer le taux. La décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

30 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500293

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant un appartement vacant situé à Tonnerre. Le juge a estimé que la vacance du logement n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis le bien en connaissance des travaux nécessaires à sa mise en location et n'avait pas entrepris les démarches suffisantes pour y remédier, malgré les exigences de la commune. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonnent le dégrèvement à une vacance involontaire, involontarité non démontrée en l'espèce.

Avocat : BASILIO JUSTINE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure en 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré la perte d'une mission d'intérim invoquée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. B peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si une urgence moins extrême est avérée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504417

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance du 17 juillet 2025 lui enjoignant de fournir un hébergement d’urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant l’absence d’exécution malgré l’astreinte de 100 euros par jour fixée le 23 juillet 2025, le juge a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour la période du 23 juillet au 6 août 2025. La décision applique l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer une astreinte provisoire même en cas d’inexécution.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495321

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495321.20250721• 5ème chambre jugeant seule