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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JUSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ajournant la demande, au motif que M. B..., étudiant, ne justifiait pas d'une autonomie matérielle suffisante par l'exercice d'une activité professionnelle, ses revenus d'intérim étant très faibles. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : AD JUSTITIAM

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502850

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France pour justifier un droit au séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505713

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation du 3 juin 2025 refusant de réexaminer sa demande de logement prioritaire. Le juge a constaté que la situation familiale de la requérante avait été actualisée par le préfet, qui l'a reconnue prioritaire pour un logement de type T4/T5/T6, faisant ainsi perdre à la requête son caractère d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L.441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504299

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506249

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la négligence de la requérante qui avait attendu sept ans après son arrivée en France pour solliciter un titre de séjour. Il a également précisé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour apprécier la recevabilité des demandes. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505156

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et de son épouse, Mme C..., contre des arrêtés du préfet de la Loire. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En application de l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

27 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505162

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante serbe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

27 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500105

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 4 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de ses attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale et ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505098

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des décisions disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506369

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler les décisions du préfet de la Loire du 18 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Angola. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée illégale.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait les décisions du préfet de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. Le tribunal a également estimé que les risques invoqués en cas de retour n'étaient pas établis, rejetant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, et a validé l'interdiction de retour d'un an comme proportionnée.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504063

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de la Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen, en qualité de parent d'enfants français, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur une absence de contribution aux enfants malgré un jugement du juge aux affaires familiales attestant du paiement d'une pension et de l'exercice de l'autorité parentale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512661

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant sans objet en raison de l'effet suspensif du recours au fond. Il rejette également la demande de suspension du refus de titre de séjour, aucun moyen n'étant de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête est rejetée dans son ensemble, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500559

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, contestant les obligations de quitter le territoire français assorties d’une interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur des actes et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la récence de leur séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304387

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Union syndicale départementale santé et action sociale CGT et M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 mars 2023 du directeur du centre hospitalier du Forez de fermer le service des urgences du site de Feurs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant l'intérêt à agir du syndicat pour défendre l'intérêt collectif de la profession. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée pour vice de procédure substantiel, en raison de l'absence de consultation préalable du comité social d'établissement, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 253-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1570 du 3 décembre 2021.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504252

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de preuves suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504253

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des décisions disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502503

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour pour six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France à 55 ans et de l'absence de preuve d'une intégration significative ou d'une absence d'attaches au Gabon. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

6 octobre 2025• 8ème chambre