LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505450

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation concernant un jugement de divorce étranger et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 423-14 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506537

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de délivrance de ce document malgré le dépôt d’un dossier complet, créant une situation d’insécurité administrative. Toutefois, la demande d’autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n’étant pas visé par les dispositions de l’article R.431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

9 décembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02539

Avocat : SCP DELGENES VAUCOIS JUSTINE DELGENES

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514325

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme C... et M. A..., ressortissants moldaves, qui contestaient les arrêtés du 10 novembre 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le vice de procédure fondé sur l'article 24 de la loi du 12 avril 2000, inapplicable en l'espèce, et a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

28 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ajournant la demande, au motif que M. B..., étudiant, ne justifiait pas d'une autonomie matérielle suffisante par l'exercice d'une activité professionnelle, ses revenus d'intérim étant très faibles. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362.

Avocat : AD JUSTITIAM

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502850

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France pour justifier un droit au séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505713

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation du 3 juin 2025 refusant de réexaminer sa demande de logement prioritaire. Le juge a constaté que la situation familiale de la requérante avait été actualisée par le préfet, qui l'a reconnue prioritaire pour un logement de type T4/T5/T6, faisant ainsi perdre à la requête son caractère d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L.441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504299

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505156

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et de son épouse, Mme C..., contre des arrêtés du préfet de la Loire. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En application de l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

27 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505162

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante serbe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

27 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500105

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 4 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de ses attaches familiales conservées en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale et ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505653

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant en situation précaire après l'expiration de son titre de séjour et l'absence de délivrance d'un récépissé malgré une demande de renouvellement déposée. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, garantissant le droit à un récépissé pour tout dossier complet. L'astreinte demandée a été écartée, mais une somme de 800 euros a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505098

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des décisions disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait les décisions du préfet de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. Le tribunal a également estimé que les risques invoqués en cas de retour n'étaient pas établis, rejetant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, et a validé l'interdiction de retour d'un an comme proportionnée.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506369

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler les décisions du préfet de la Loire du 18 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Angola. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée illégale.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant refusé d'enregistrer sa demande en raison d'un justificatif de domicile jugé insuffisant au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contraire à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504063

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de la Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen, en qualité de parent d'enfants français, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur une absence de contribution aux enfants malgré un jugement du juge aux affaires familiales attestant du paiement d'une pension et de l'exercice de l'autorité parentale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500559

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, contestant les obligations de quitter le territoire français assorties d’une interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur des actes et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la récence de leur séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des décisions disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 6ème chambre