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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508872

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une inscription ou d'un projet d'études sérieux pour l'année 2024/2025. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée se situant à Mayotte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été confirmée, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503705

Refus d’attribution de salle communale – Tribunal administratif de Toulon – Incompétence territoriale – Transmission au tribunal administratif de Marseille. Le tribunal administratif de Toulon, saisi par l’association Arts et Expressions d’un recours contre le refus de la commune de Trets de lui accorder l’usage de salles communales, constate que la décision litigieuse émane d’une autorité dont le siège se situe dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Marseille.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORIER Justine

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500102

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et du rejet de sa demande d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505155

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante, âgée de plus de 50 ans, avait vécu la majeure partie de sa vie en Algérie où résident son époux et ses quatre autres enfants, et ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante en France, malgré la présence de sa fille handicapée prise en charge dans un institut médico-éducatif.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309717

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, confirmant la décision préfectorale du 25 mai 2023, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir produit les documents requis, notamment une attestation de niveau de langue française conforme aux articles 37 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309726

Cette requête de M. C, ressortissant russe, devant le Tribunal Administratif de Lyon contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision de classement sans suite, prise en raison du défaut de production de pièces justificatives (notamment un diplôme ou une attestation de niveau de langue requis par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993), ne constituait pas une décision faisant grief au requérant. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506145

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence depuis 2017, de la situation régulière de son conjoint et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502819

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire le 5 février 2025. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) car l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France malgré son implication associative. Il écarte également la violation de l'article 3 de la CEDH, faute de preuves suffisantes des risques personnels en cas de retour en Guinée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la CEDH.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410245

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Loire l'assignant à résidence dans le département pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411056

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la vie commune avec sa compagne française était récente (moins d'un an) et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches familiales en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501900

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, épouse C, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 17 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence récente de l'intéressée en France et de l'existence d'un permis de résidence espagnol. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas illégale.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait son expulsion du territoire français et son assignation à résidence décidées par le préfet des Ardennes le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Il a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas retenu. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET AD JUSTITIAM AVOCATS

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511053

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. H, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et juge inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens familiaux stables en France. Enfin, le tribunal rejette le moyen fondé sur les articles 17-1 et 17-2 du règlement "Dublin III", faute d'éléments établissant des défaillances systémiques en Bulgarie.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511050

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. H, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de procédure contradictoire, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, présent en France depuis seulement quatre mois, ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation de la réadmission par les autorités bulgares.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511076

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme H, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du 26 août 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers la Bulgarie, responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de procédure contradictoire (inopérant pour une décision sur demande), et de violation de l'article 8 de la CEDH, estimant que la requérante, présente en France depuis seulement quatre mois, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

10 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505335

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Loire du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 11 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403758

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) était saisi par M. G D de quatre requêtes (n° 2403758, 2403760, 2403763, 2403765) visant à annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses enfants Mariama, C et A D. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer après avoir donné instruction au poste consulaire à Dakar de délivrer les visas sollicités. Le tribunal constate que les décisions attaquées ont ainsi implicitement été retirées, rendant les conclusions des requêtes sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

Avocat : AD JUSTITIAM

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503590

**Sujet principal :** Refus d'hébergement d'urgence pour une famille sans abri en situation de vulnérabilité. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que, compte tenu de la saturation notoire du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de titre de séjour des requérantes, aucune carence caractérisée de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté) et articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412014

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 28 octobre 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de l'entrée en France et du mariage de l'intéressée, ainsi que de l'existence d'attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412019

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 31 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les requérants ne démontraient pas ne pas avoir reçu notification de la décision de rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA, ce qui établissait la légalité de la mesure d'éloignement. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 juin 2025• 8ème chambre