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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A... pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence (décision du 14 octobre 2020). La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 25 novembre 2020, faute de proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines prévu par l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, célibataire sans enfant, à 2 500 euros pour les troubles dans ses conditions d’existence. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KANZA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210639

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal. Ce désistement met fin à la requête par laquelle M. B... demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l’année 2017. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer et a donné acte du désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARIKAN

17 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301926

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres de perception d’un montant total de 20 652 euros, émis au titre d’un complément de taxe d’aménagement majorée à 16,9% par une délibération de la commune d’Ustaritz de 2012. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que le délai de recours contentieux n’avait pas couru en l’absence de notification d’une décision expresse de rejet de sa réclamation préalable. Sur le fond, il a accueilli l’exception d’illégalité soulevée contre la délibération du 28 novembre 2012, constatant qu’elle ne justifiait pas des coûts, de la durée et de la date des travaux comme l’exige l’article L. 331-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé les titres de perception et déchargé Mme B... du paiement de la somme de 20 652 euros.

Avocat : KALIS AVOCATS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des fautes liées à son recrutement (absence de régularisation de son contrat, illégalité d’un CDD de quatre mois, logement indécent, non-respect de promesses). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au logement comme relevant de la compétence du juge judiciaire, car il s'agissait d'un bien du domaine privé communal sans lien avec une mission de service public. Sur le fond, la décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la famille I... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lavaur pour le décès de leur mère survenu le 2 juin 2021 lors d’une hospitalisation pour Covid-19. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a examiné les fautes alléguées, notamment le manquement à l’obligation d’information et l’absence de désignation d’une personne de confiance, en application des articles L. 1142-1 et L. 1111-6 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires, le tribunal n’ayant pas retenu de faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement hospitalier.

Avocat : NAKACHE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496861

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496861.20251216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502979

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que cette atteinte n'était pas caractérisée et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

16 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502940

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH). Le juge a estimé que ces allégations étaient manifestement infondées, faute de pièces justificatives produites par l'intéressé. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : KALED

12 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300757

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, contestant la décision de la commission de recours de l'invalidité du 19 avril 2023. Celle-ci lui avait accordé un taux d'invalidité temporaire de 30 % (dont 10 % imputable au service) pour une neuropathie dysimmunitaire, et un taux définitif de 10 % pour un état de stress post-traumatique. Le requérant demandait des taux plus élevés et une imputabilité totale au service, mais le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation au regard du guide-barème et des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KAUFFMANN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. La condition d’urgence a été reconnue comme remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HAJI KASEM

10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E... pour contraindre le préfet de la Moselle à lui fixer un rendez-vous afin de renouveler le document de circulation pour étranger mineur (DCEM) de son fils. La requérante justifiait de l'urgence par l'impossibilité pour l'enfant de voyager et de l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses difficultés pour utiliser le téléservice de l'ANEF. Le tribunal a fait droit à sa demande, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de proposer un accueil physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAJI KASEM

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502911

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir, en raison d'un risque d'éloignement imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, faute d'éléments probants sur sa situation familiale et son parcours à Mayotte. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

10 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502909

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni sa filiation avec un enfant français, et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502863

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 4 décembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée.

Avocat : KALED

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un justificatif de paiement de frais de cantine pour son enfant et un récépissé de demande de titre de séjour expiré, ne démontraient ni une contribution actuelle à l'éducation de l'enfant ni une présence continue en France. En conséquence, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que les éléments invoqués par le requérant (précarité, risque de perte d’emploi, menace d’éloignement) ne suffisaient pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KARASU

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément circonstancié démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision retient que l'obligation de quitter le territoire est sans incidence directe sur les risques allégués en cas de retour à Madagascar et que la demande d'asile de l'intéressé n'a pas abouti. En conséquence, la requête est rejetée pour défaut de fondement manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

7 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023. Constatant qu’aucune proposition de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, et que l’administration n’avait pas démontré avoir informé l’intéressée des conséquences d’un éventuel refus, le tribunal a ordonné le logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 300-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 décembre 2025• DALO Urgences