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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, le surplus de ses conclusions étant rejeté.

Avocat : KACOU

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'il a obtenu son titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : KACOU

10 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision orale du maire de Fleisheim ordonnant le placement en fourrière de ses ovins, matérialisée par un certificat administratif du 15 mars 2025. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 4 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

10 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507683

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour prises par le préfet du Bas-Rhin. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de refus exprès et d’obligation de quitter le territoire français pris postérieurement, mais le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le litige n’avait pas perdu son objet. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : BOUKARA

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416373

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir saisi la commission de recours contre les refus de visa, condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, M. B... n’a pas produit la décision de la commission ni la preuve de son recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARZAZI

10 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501988

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Doubs. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation avec une ressortissante française et de ses attaches conservées en Tunisie. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été écarté.

Avocat : HAKKAR

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de la Dordogne a refusé à M. C... B..., réfugié, un secours exceptionnel. Le juge estime que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne comporte aucun motif de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au département de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : KAOULA

9 octobre 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506404

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un arrêté du 12 septembre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne avait assigné à résidence M. C..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture ne justifiant pas d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KAOULA

9 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que la signature de l'arrêté par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée était compétente et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEKARBECH

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502131

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que la requérante n'établit ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni sa vie familiale alléguée, et qu'elle n'allègue pas avoir présenté une demande d'asile. En conséquence, il juge qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée et rejette la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

9 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502132

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d’une demande d’asile, ni de la réalité de ses attaches familiales à Mayotte, et n’établissait pas les risques encourus en cas de retour aux Comores. En conséquence, il n’a pas été démontré d’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, droit d’asile, intérêt supérieur de l’enfant, interdiction des traitements inhumains). La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : KALED

9 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01521

Avocat : TSIKA-KAYA

9 octobre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01524

Avocat : TSIKA-KAYA

9 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du 13 juin 2024 constatant l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée, avait été présentée au domicile du requérant et que le pli était revenu avec la signature de l'intéressé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois était opposable, la notification comportant les mentions obligatoires. La requête, enregistrée le 9 septembre 2024, était tardive.

Avocat : KARZAZI

9 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le PACS de Mme A... étant trop récent pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NIAKATE

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501594

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le recours en excès de pouvoir, introduit le 14 août 2025, était manifestement tardif. Bien que la notification de l’arrêté ne comportait pas les mentions des voies et délais de recours, le requérant, ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 3 juillet 2025 lors d’un référé suspension, disposait d’un délai raisonnable d’un mois pour agir, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AIT HOCINE KAMEL

9 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02771

Avocat : KATOU KOUAMI

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01121

Avocat : HAKKAR

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505108

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête, transmise via l'application Télérecours, comportait un fichier unique contenant plusieurs pièces jointes sans signets électroniques distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à son conseil, Mme B... n'a pas transmis chaque pièce par un fichier distinct dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet pour irrecevabilité manifeste non régularisée.

Avocat : DALIL ESSAKALI

9 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502188

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de liens effectifs avec son enfant français. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : KALED

9 octobre 2025