Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2413390
vendredi 10 octobre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2413390 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | KACOU |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'il a obtenu son titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Le surplus des conclusions a été rejeté.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 septembre 2024, M. B... A..., représenté par Me Kacou, avocat, demande au Tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour portant la mention « salarié » ou « vie privée et familiale », née du silence gardé sur cette demande, présentée le 12 octobre 2021, par le préfet du Val-d’Oise ;
2°) d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « salarié » ou « vie privée et familiale », dans le délai de vingt-et-un jours à compter de la décision à intervenir et sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et, dans l’attente, de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour ;
3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
……………………………………………………………………………………..
Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2025, M. A..., représenté par Me Kacou, confirme qu’il a été effectivement mis en possession d’un titre et déclare qu’il maintient dès lors « uniquement les conclusions tendant aux frais irrépétibles acquittés par (son) client ».
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.
Considérant ce qui suit :
1. Dans ses dernières écritures, M. A... doit être regardé comme se désistant de l’ensemble des conclusions de sa requête à l’exception de celles présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
2. Il y a lieu dans les circonstances de l’espèce de mettre à la charge de l’État une somme de 1 000 (mille) euros qui sera versée à Me Kacou sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l’ensemble des conclusions de la requête susvisée à l’exception de celles présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 2 : L’État versera à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A... est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au préfet du Val-d’Oise.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 10 octobre 2025.
signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 18 septembre 2024, M. B... A..., représenté par Me Kacou, avocat, demande au Tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour portant la mention « salarié » ou « vie privée et familiale », née du silence gardé sur cette demande, présentée le 12 octobre 2021, par le préfet du Val-d’Oise ;
2°) d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour portant la mention « salarié » ou « vie privée et familiale », dans le délai de vingt-et-un jours à compter de la décision à intervenir et sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et, dans l’attente, de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour ;
3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
……………………………………………………………………………………..
Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2025, M. A..., représenté par Me Kacou, confirme qu’il a été effectivement mis en possession d’un titre et déclare qu’il maintient dès lors « uniquement les conclusions tendant aux frais irrépétibles acquittés par (son) client ».
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.
Considérant ce qui suit :
1. Dans ses dernières écritures, M. A... doit être regardé comme se désistant de l’ensemble des conclusions de sa requête à l’exception de celles présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
2. Il y a lieu dans les circonstances de l’espèce de mettre à la charge de l’État une somme de 1 000 (mille) euros qui sera versée à Me Kacou sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l’ensemble des conclusions de la requête susvisée à l’exception de celles présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 2 : L’État versera à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A... est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au préfet du Val-d’Oise.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 10 octobre 2025.
signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.