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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506682

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

13 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506682.20250813• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509806

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'il bénéficiait d'un droit au séjour antérieur, dès lors qu'il faisait l'objet d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BAKAYOKO

13 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

Avocat : KADDOURI

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501311

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme B, ressortissante brésilienne, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que si le délai de traitement de la demande de rendez-vous était important, la requérante n'établissait pas de circonstances particulières, comme la poursuite d'études supérieures, justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : M'PIKA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501306

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants haïtiens, qui demandaient d'enjoindre au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501307

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A. Ces derniers demandaient une injonction au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une réponse prioritaire. La solution s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, tout en rappelant que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée, le refus de renouvellement d'un titre de séjour étant par nature urgent, et le préfet n'ayant pas contesté cette présomption. Le tribunal a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : IHARKANE

11 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. La requête en référé suspension de cette décision ayant été rejetée, M. A a été informé, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : KONE SIAKA

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : KADRI

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508538

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas remplie en l’espèce, car le préfet avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 29 octobre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KACOU

9 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02284

Avocat : DALIL ESSAKALI

8 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les allégations du requérant concernant sa vie privée et familiale en France, non étayées par des pièces, étaient insuffisantes pour démontrer une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue par le recours au fond, lequel devait être jugé à brève échéance. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512586

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 24 octobre 2025 faisait échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : AKADAR

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432262

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du préfet de police du 9 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, car la requérante n'a pas produit les pièces demandées (notamment une décision de classement sans suite du parquet). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMOUN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505838

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des décisions du préfet de Seine-Saint-Denis.

Avocat : BENSEBA KATIA

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501565

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de retour, jugée sans effet immédiat. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte et compte tenu de l'âge adulte de ses filles, rendant inopérant le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KALED

8 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503322

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales stables et intenses en France. La décision fixant le pays de renvoi a été considérée comme suffisamment motivée et légale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BARAKAT

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503204

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant perdu le statut de réfugié.

Avocat : LOKAMBA OMBA

7 août 2025• Reconduite à la frontière