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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le requérant n'a pas justifié avoir présenté une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Le simple courrier d'observations sur la proposition de rectification ne constitue pas une telle réclamation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEKARBECH

19 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506764

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution d'une aide humaine de 24 heures par semaine pour son enfant handicapé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, mais le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée. En conséquence, l'ordonnance a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502681

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son arrivée à Mayotte en 2003 et de sa scolarisation sur place. Le juge estime que, faute de produire des éléments probants à l'appui de ses allégations, la violation alléguée n'est pas démontrée, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande est rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A... était restée dans un logement inadapté avec son fils, subissant des troubles dans ses conditions d'existence. L'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311934

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 août 2019, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023 et leur capitalisation, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : IHARKANE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

Avocat : AVI KASSI

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312202

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 4 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la durée de la carence et du fait que M. A... avait trouvé un logement par ses propres moyens en décembre 2022.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311924

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté sa demande indemnitaire de 15 000 euros. Il a jugé que la carence fautive de l'État était établie, mais que le requérant, qui occupait un logement de 36,44 m² avec son épouse et sa fille, ne démontrait pas une situation de suroccupation au sens du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, son maintien dans ce logement n'était pas constitutif de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KANZA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de la carence fautive à exécuter la décision de la commission et l’injonction du tribunal du 11 avril 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le stress lié au congé du propriétaire et la situation de son foyer composé de six personnes, dont un enfant handicapé. Les conclusions du préfet tendant au rejet de la requête ont été rejetées.

Avocat : SKANDER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502608

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que, faute d'éléments probants démontrant la réalité de sa présence continue à Mayotte depuis 2010, la condition de violation grave d'une liberté fondamentale n'était pas établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, concerne le recours d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris. Le tribunal constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite à M. A... dans le délai légal et que l'urgence persiste. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte, et ordonne la communication des actes justifiant de l'exécution de cette décision.

Avocat : AVI KASSI

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502592

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'arrêté contesté n'avait pas été pris à l'encontre du requérant et que celui-ci n'était pas présent au centre de rétention, rendant la requête sans objet. En conséquence, toutes les conclusions de M. C... ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : KALED

13 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant sénégalais conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre), ce qui fait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : LUBELO-YOKA

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502568

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de son ancienneté de résidence à Mayotte, de sa contribution à l'éducation de son enfant français, ni de sa demande d'asile. En l'absence d'éléments établissant une atteinte manifeste à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation en 2017, avait déjà été indemnisé pour des périodes antérieures par deux jugements. Le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve qu'il était toujours dépourvu de logement après le 27 septembre 2024, période non couverte par les précédentes indemnisations. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État.

Avocat : KANZA

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en plein contentieux par Mme B..., a examiné sa demande d'indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis suite à une myomectomie à l'hôpital Bichat (AP-HP) le 11 mars 2021, au cours de laquelle une plaie péri-opératoire non remarquée a entraîné une péritonite. L'AP-HP ne contestant pas sa faute médicale, le tribunal a condamné l'établissement à verser à Mme B... une provision de 24 708,92 euros au titre de ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne et frais de médecin conseil), rejetant sa demande pour perte de gains professionnels et pour offre insuffisante. Il a également condamné l'AP-HP à verser à la CPAM de Paris une provision de 93 000 euros pour ses débours, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement de 778 euros notifié par la CAF de La Réunion le 18 novembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de l’intéressée, formée le 6 septembre 2024, était tardive, la décision d’indu étant devenue définitive depuis le 10 avril 2024. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

Avocat : KARJANIA

7 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501701

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu, M. B..., qui réclamait réparation pour la perte de ses vêtements par l’administration pénitentiaire. Le juge a estimé que, malgré la faute reconnue de l’administration, le requérant n’établissait pas la réalité et l’étendue de ses préjudices matériel et moral, faute de justificatifs d’achat ou d’éléments probants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’État, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

Avocat : SALKAZANOV

7 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cité Bergère, qui contestait l'arrêté du 25 mai 2023 du préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, la mettant en demeure de cesser la mise à disposition d'un local insalubre aux fins d'habitation. Le tribunal a jugé que le local, situé dans le 9e arrondissement de Paris, était impropre à l'habitation en raison d'une hauteur sous plafond inférieure à 2,20 mètres, en application de l'article 40-4 de l'arrêté du 23 novembre 1979 portant règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502529

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que si la condition d’urgence était remplie en raison de l’éloignement imminent, l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établie, faute de preuve suffisante d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Les moyens tirés de la violation des articles L. 423-7 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

6 novembre 2025