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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301296

Le tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour la prise en charge fautive de son fils par le SAMU des Landes les 21 et 22 avril 2021, à la suite de deux chutes. La requérante soutenait que le SAMU avait commis une faute en n’hospitalisant pas son fils après la première chute et en ne dépêchant pas les pompiers après la seconde, ce qui lui aurait fait perdre une chance d’éviter son décès. Le tribunal a estimé que la faute du SAMU n’était pas établie et que le lien de causalité entre les décisions contestées et le décès faisait défaut. La décision se fonde sur les articles L. 1142-1, L. 6311-1, L. 6311-2 et R. 6311-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308908

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506581

Avocat : BALOUKA

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503013

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505645

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502483

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie maritale stable avec son épouse française. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 novembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506320

Avocat : KANTE

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502456

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment pour établir sa paternité d'un enfant français né en 2024, étaient insuffisamment expliquées et ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502468

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée n'était pas établie, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

31 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501654

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501654.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502397

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

28 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504709

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504709.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512013

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., agent de l'État, d'une demande indemnitaire et d'annulation d'une décision implicite du recteur de l'académie de Versailles. Constatant que l'intéressé était affecté dans le Val-d'Oise, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : NGELEKA

24 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308602

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'impossibilité de renouveler son titre de séjour étudiant via le téléservice ANEF entre octobre 2022 et mai 2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, l'administration n'ayant pas mis en place la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B. pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, tout en rejetant les autres demandes indemnitaires faute de lien de causalité direct ou de préjudice certain.

Avocat : BAKAYOKO

22 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508988

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

21 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508988.20251021• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517151

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié afghan, afin de suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse, au motif de ressources insuffisantes. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la séparation prolongée du couple et des dangers extrêmes encourus par l’épouse en Afghanistan sous le régime taliban. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation des ressources était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : KATI

21 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502282

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'enfants français. Le juge a estimé qu'elle ne produisait aucune pièce justifiant de sa situation personnelle ou administrative, ni de son identité. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KALED

16 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310172

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en plein contentieux visant à contester des saisies à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2021. Les requérants soutenaient que l’administration n’avait pas tenu compte d’un arrêt du Conseil d’État du 18 juillet 2022 ayant déchargé certaines impositions, et contestaient le calcul de la plus-value. Le tribunal a rejeté leurs conclusions, jugeant irrecevables les demandes indemnitaires faute de demande préalable et non fondés les moyens relatifs à l’obligation de payer, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : WAKKACH

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502281

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa vie commune avec sa compagne, réfugiée, ni de sa contribution à l'éducation de ses enfants. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Avocat : KALED

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais n'a apporté aucun élément précis à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 octobre 2025