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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403711

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit une preuve lisible du dépôt de sa demande indemnitaire préalable auprès du préfet, malgré deux demandes de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

20 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2010 ou de liens familiaux suffisamment stables. Le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour est jugé inopérant dans le cadre de ce référé liberté. La requête est donc rejetée.

Avocat : KALED

16 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Celui-ci contestait le refus du préfet du Val d'Oise d'accorder le regroupement familial pour sa femme et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait rendre visite à sa famille et n'avait pas informé la préfecture de l'évolution de sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501565

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de retour, jugée sans effet immédiat. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte et compte tenu de l'âge adulte de ses filles, rendant inopérant le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KALED

8 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer son activité professionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

7 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501564

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité ou de l'intensité de sa vie familiale à Mayotte, notamment faute de preuve de communauté de vie avec son époux français et en raison de ses attaches aux Comores. La condition d'urgence était certes reconnue, mais l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : KALED

6 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300263

**Décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre)** **Requête de Mme A C B contre le Centre Hospitalier de Mayotte (CHM)** Le tribunal a examiné la demande de Mme B, praticien hospitalier, contestant le refus partiel de congé de longue maladie (décision du 10 octobre 2022) et sollicitant réparation pour fautes alléguées (violation du secret médical, incompétence, vices de procédure). La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, les conclusions indemnitaires étant liées à cette décision non contestée dans les délais. Sur le fond, les moyens relatifs à l’illégalité de la décision et à la responsabilité pour faute ou sans faute ont été écartés, faute de préjudice direct et certain établi. La demande d’indemnisation (20 000 €) et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : TESOKA LAURENT*

5 août 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501484

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure au 28 janvier 2024, ne pouvait être invoqué pour protéger une liberté fondamentale. En outre, M. A n'a pas démontré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la durée et de la stabilité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

30 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme B, ancienne fonctionnaire de La Poste, contestant la suspension de sa pension de retraite pour les années 2015 à 2017 et le titre de perception émis pour le recouvrement de la somme correspondante. La requérante invoquait la prescription prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et contestait la compétence de l'auteur de l'acte ainsi que l'erreur de droit relative à la qualification de son employeur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la prescription n'était pas applicable et que les actes contestés étaient réguliers. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503977

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a ordonné à Mme E et ses enfants de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Grasse. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la demande recevable et a considéré que l’urgence et l’utilité étaient établies, le maintien des intéressés faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile après le rejet définitif de leur demande d’asile. La solution retenue est l’expulsion, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant sur l'ancienneté de sa présence à Mayotte, la réalité de ses liens familiaux ou les conditions de son séjour. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

25 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405036

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète du Loiret a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressée avait reçu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le juge a constaté que cette délivrance rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAMOUN

24 juillet 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300871

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'opposition de Mme B C à la contrainte émise par la CAF le 7 juin 2023 pour le recouvrement d’un indu de 8 042,53 euros (RSA, allocation logement et primes). Le juge a confirmé le bien-fondé des indus, constatant que la requérante avait omis de déclarer des ressources (rente accident du travail et indemnités journalières) et s’était livrée à des fausses déclarations. La prescription biennale a été écartée en raison de ces fausses déclarations, et la contrainte a été jugée régulière au regard des articles R. 133-3 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a également été rejetée.

Avocat : KARJANIA

23 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la CAF de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de RSA de 20 586,15 euros. Le tribunal a estimé que Mme B n’était pas de bonne foi, car elle avait omis de déclarer ses revenus issus d’une location touristique pendant plusieurs années, constituant des fausses déclarations au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le refus de remise a été confirmé et l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté.

Avocat : KARJANIA

23 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301631

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, qui contestait des indus de RSA, d’allocation de logement et de primes exceptionnelles mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son dépôt, sans qu’une demande d’aide juridictionnelle ultérieure puisse le rouvrir. La décision s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARJANIA

23 juillet 2025• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507199

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en fabrication sa carte de résident et de la convoquer pour la lui remettre. Le tribunal a constaté que la carte avait été fabriquée et que le préfet avait convoqué l'intéressée pour la remise effective du titre, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocat sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RIKABI

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501529

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501529.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., détenu à la maison d’arrêt de Strasbourg, d’une demande de provision de 8 000 euros pour le préjudice moral subi en raison de retards et carences dans les livraisons de cantine en août 2024, l’ayant privé de moyens de correspondre avec son avocat et d’assurer son hygiène personnelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’existence de l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 6 et suivants du code pénitentiaire relatifs au respect de la dignité des détenus.

Avocat : SALKAZANOV

20 juillet 2025