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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300300

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien à un ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le refus de renouvellement du récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le certificat de résidence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de communauté de vie effective pour la première délivrance, alors que l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968 ne l'impose que pour le premier renouvellement.

Avocat : IHARKANE

13 février 2026• 10ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 508173

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508173.20260212• 9ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506245

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506245.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506131

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506131.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504384

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504384.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article L. 141-3 du CESEDA, ainsi que l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : KAOULA

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419008

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que la situation du requérant ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313873

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de délivrance d'un permis de visite à une personne détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision attaquée. Il estime que le refus est légalement motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation, compte tenu notamment des antécédents de la requérante et de la nature des infractions du détenu. **Textes appliqués** : Articles L. 341-4 et L. 341-7 du code pénitentiaire (motivation des refus et motifs légaux de refus).

Avocat : IKKAWI

12 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509457

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, était régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALKAZANOV

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509182

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé (présence depuis 2016 et présence d'une fille en France) ne constituait pas, en l'espèce, des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513059

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et fixant un pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une insuffisance de motivation ou à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHIKAOUI

12 février 2026• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation de signature, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1) et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKAGUNDUZ

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600344

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600344

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or ordonnant l’expulsion de M. A..., un étranger résidant en France depuis plus de vingt ans et entré avant l’âge de treize ans. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque immédiat d’éloignement et des conséquences irréversibles sur sa vie familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de l’arrêté préfectoral est donc suspendue jusqu’au jugement au fond.

Avocat : ZIANE KARIM

12 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600277

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructure pour suspendre l'arrêté du maire d'Hérouville-Saint-Clair du 12 novembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de l'absence de fondement des motifs de refus tirés de l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme et du code des postes et communications électroniques. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : KATAM Avocats

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504071

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions légales pour délivrer un titre, notamment au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou de parent d'enfant malade (article L. 425-9 du CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE ont également été écartés, le juge n'ayant pas constaté d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale ou de risque pour l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : NIAKATE

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504073

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence d'entrée régulière de l'intéressée sur le territoire, condition prévue par les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : NIAKATE

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417234

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Tchad, n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601168

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les modalités de l'assignation (présentation régulière au commissariat, remise des documents d'identité) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours