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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501523

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 14 août 2025. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a par ailleurs admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HAJI KASEM

5 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302101

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SELARL Ekip', liquidateur judiciaire de la SASU An Polyservices, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La société, taxée d'office pour défaut de déclarations, n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions, comme l'exige l'article L. 193 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens relatifs aux vices de la décision de rejet de la réclamation, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également jugé que l'inexactitude mineure dans la date de début de la période de vérification était sans incidence sur la régularité de la procédure.

KAOULA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme E contestant des titres de perception émis le 23 juin 2022, réclamant le remboursement de trop-perçus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un total de 12 073 € et 9 936 €. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant la requête collective recevable en raison du lien suffisant entre les demandes des deux requérants. Sur le fond, il a annulé les titres de perception pour vice de forme, constatant qu’ils ne comportaient pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales (nom, prénom, qualité et signature de l’émetteur). En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des sommes réclamées, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5e chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500834

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas de démontrer la continuité de son séjour à Mayotte ni la réalité de sa situation familiale, et donc l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : KALED

26 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207431

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par la SCCV MB Vista d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme, en raison du préjudice subi suite à l’impossibilité de réaliser un projet de construction après une modification du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas entrepris les travaux dans le délai de trois ans prévu à l’article R*424-17 du code de l’urbanisme, et que le permis de construire était donc périmé. Il a également jugé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération n’étaient pas réunies, faute de préjudice direct et certain. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL KALLIOPE

23 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310270

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Eat the Road d’un recours en plein contentieux contre la décision de la DRIEETS d’Île-de-France du 24 octobre 2022 lui retirant le bénéfice de l’activité partielle pour fraude présumée. En cours d’instance, la DRIEETS a annulé sa décision le 27 février 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions à fin d’injonction. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANTSOUAKA

20 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305042

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux sur la demande de M. A... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui accorder une aide financière sous forme de Chèques Accompagnements Personnalisés (CAP), a rejeté sa requête. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux en matière d'aide sociale, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée (comme le défaut de motivation), mais examine directement les droits de l'intéressé. En l'espèce, les moyens soulevés par M. A..., tirés d'une erreur de droit et d'une erreur de fait, n'ont pas été retenus au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du règlement départemental d'aide sociale.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

20 mai 2025• Magistrat Mme POUGET
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500785

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, après que le préfet a retiré cet arrêté. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2. Les frais de l'instance ont été laissés à la charge du requérant.

Avocat : KALED

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503204

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car le requérant a attendu plusieurs mois après l'expiration de son titre pour solliciter son renouvellement, ce qui relève de sa propre inaction. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WAKAM

16 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État, à compter du 18 janvier 2019, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que cette situation avait causé des troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée, justifiant une indemnisation pour la période allant jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202853

**Rejet de la comptabilité – Reconstitution de chiffre d’affaires – Insuffisance de preuve – Décharge partielle accordée.** Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a statué sur le recours de la SARL Tibsy contestant des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA pour 2010. La société soutenait que le rejet de sa comptabilité par l’administration fiscale n’était pas fondé, les anomalies relevées (absence de chemin de révision, erreurs de dates, opérations « tiroir ») étant formelles ou non probantes. Le tribunal a jugé que l’administration n’établissait pas le caractère grave et répété des irrégularités justifiant le rejet de la comptabilité, et que la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires était entachée d’erreurs (prise en compte de factures hors période, double comptage, omission de pertes). En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions contestées, en droits et pénalités, sur le fondement des articles L. 192 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : KAMMOUN

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500756

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, ressortissante comorienne, n'a pas démontré l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ne justifiant pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'étant pas examinée, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

13 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476302

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476302.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500740

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée n’est pas manifestement illégale, faute pour Mme B. de justifier de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, de la gravité actuelle de l’état de santé du dernier, ou de démarches de régularisation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

12 mai 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500206

Rejet d'une requête indemnitaire présentée par un détenu du centre pénitentiaire de Ducos, qui demandait 80 000 euros de dommages et intérêts ainsi qu'un rappel de salaire. Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces annoncées dans son bordereau, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

9 mai 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400752

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique. Après que l’intéressée s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant que les circonstances le justifiaient.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - DE PRITTWITZ - AARPI

7 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500686

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux. Le juge a toutefois relevé que le requérant, marié à une ressortissante française et ayant détenu un titre de séjour, subissait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

30 avril 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103043

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Action jeunesse innovation et réinsertion (AJIR) d'une demande d'indemnisation pour le préjudice financier résultant de l'illégalité d'une décision du 14 novembre 2018 de l'inspecteur du travail, qui autorisait le licenciement d'un salarié protégé et qui a été annulée par un jugement définitif. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que la demande préalable de l'association était justifiée. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique, sans qu'il soit fait mention de textes spécifiques dans l'extrait fourni.

Avocat : KAROUBI

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106406

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B A et Mme C E visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) de 7 170 euros au titre de l’année 2019. Les requérants avaient payé des travaux d’installation d’un poêle à bois le 31 décembre 2019, mais n’avaient affecté le logement à leur habitation principale qu’en juin 2021. Le tribunal a jugé que, selon l’article 200 quater du code général des impôts, le bénéfice du CITE est conditionné à l’occupation effective du logement à titre d’habitation principale à la date du paiement des dépenses. Les circonstances invoquées (blessure et abandon de chantier) n’ont pas été considérées comme un cas de force majeure justifiant un emménagement tardif.

Avocat : CABINET KAMKAR AVOCATS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309003

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le retrait d’attribution d’un logement social par la société immobilière 3F. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 3 décembre 2021 et n’ayant formé un recours gracieux que le 28 février 2023, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Le tribunal s’est fondé sur le principe de sécurité juridique et l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l’ensemble des conclusions, sans condamnation aux dépens.

Avocat : KACEM ET CHAPULUT

29 avril 2025