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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600291

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de référé-suspension de la société Bouygues Telecom, qui contestait l'irrecevabilité de sa déclaration préalable pour un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Bormes-les-Mimosas. La société requérante a en outre été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600987

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du tribunal, le requérant résidant à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KANGAH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402547

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus implicite de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation sous trois mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la directive 2013/33/UE, imposant une évaluation et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : KADOCH

6 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600208

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi de ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence, bien que présumée, ne peut suffire à elle seule à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute.

Avocat : NIAKATE

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510339

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510437

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... qui reprochait à l'administration pénitentiaire un dysfonctionnement de sa cabine téléphonique portant atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, relevant notamment que le requérant a pu utiliser le téléphone à d'autres reprises et disposait d'autres moyens pour maintenir des liens familiaux. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de la demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour un préjudice lié au dysfonctionnement présumé de sa cabine téléphonique en détention. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de l'administration n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'avait pas démontré qu'il avait lui-même alerté l'administration pénitentiaire ni prouvé l'existence d'un préjudice certain. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de sa demande par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision explicite de refus du 7 septembre 2025, qui s'est substituée au refus implicite initial.

Avocat : HAJI KASEM

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600569

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : KANDJI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600404

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et Mme A... tendant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de lever le sursis à la délivrance d’une carte nationale d’identité pour leur fils mineur. Le juge a estimé que cette décision individuelle, prise dans le cadre des pouvoirs de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, les requérants résidant à Elbeuf (Seine-Maritime). En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407010

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... Q..., réfugié statutaire, qui demandait l'annulation des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants et neveux au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était légale, en se fondant notamment sur l'absence de preuve suffisante du lien de filiation pour les enfants et sur l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale pour les neveux, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu que la demande de visa était entachée d'un caractère frauduleux, M. G... Q... étant connu pour des faits de faux en écriture, et que la réunification était partielle, sa concubine n'ayant pas sollicité de visa. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

6 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600478

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant moldave, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard de la condamnation pénale de l'intéressé, qui justifiait le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : KAO

6 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02363

Avocat : SELARL KALLIOPE

5 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02838

Avocat : EKOUE KANGNI ANGELO

5 février 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01783

Avocat : ARDAKANI

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à réduire des cotisations d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les droits de la défense en rejetant une demande de prorogation de délai et que les rehaussements contestés (notamment sur des frais kilométriques, une créance irrécouvrable et des sommes inscrites sur un compte courant d'associé) étaient légalement justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS PASCAL NOMMÉE - KARINE PRÉVOST

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502130

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux stables du requérant en France (PACS et enfant commun avec une résidente légale). Les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant relatives à l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été appliquées.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507725

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car il est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, un ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 février 2026• 5ème chambre