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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408440

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant.

Avocat : SKANDER

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant pakistanais. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de la durée de son séjour en France depuis 2013, de sa vie commune établie avec son épouse et de la naissance de leurs deux enfants en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, assorti d'une astreinte, et a condamné l'État aux dépens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SKANDER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508064

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 15 ans, de la scolarisation continue et de la reconnaissance du statut de réfugié à ses parents et à son frère mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AKAGUNDUZ

5 février 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français (article L. 423-1 du CESEDA). En cours d'instance, l'administration a accordé à la requérante un rendez-vous puis une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, la condition d'urgence n'étant plus remplie, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514036

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction urgente (référé-liberté, article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par deux ressortissants mauritaniens pour obtenir un rendez-vous prioritaire en préfecture. Le juge estime que les requérants, qui ont déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne justifient pas de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs dans la même situation. La condition d'urgence, nécessaire pour ce type de référés, n'est donc pas remplie.

Avocat : FOTSO POUOKAM

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600242

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence et contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni ; le résumé doit se limiter aux éléments exposés (requêtes, moyens, procédure). Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 435-1), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1 et L. 921-1), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01125

Avocat : HAIK MICKAEL

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510318

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en constatant l'absence de progression probante dans ses études depuis son entrée en France, ce qui ne permettait pas de considérer qu'elle poursuivait des études de façon sérieuse comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée.

Avocat : KANZA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2022 refusant de lui accorder une protection contre une mesure d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa compagne, méconnaissant ainsi la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... n’avait pas utilement contesté ce motif, notamment en se bornant à invoquer sa bonne intégration ou la régularisation ultérieure de sa compagne. La décision a été prise sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KARIMI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505983

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect du droit d'être entendu. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes issus de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501516

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à l'être distinctement, en application des articles L. 611-1 et L. 613-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 414-13 du même code, de l'article 3 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire et à la motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

4 février 2026• ELOIGNEMENT
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01112

Avocat : AN'KA AVOCATS

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00738

Avocat : KACOU

3 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet, notamment au regard des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce.

Avocat : KATI

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504034

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié son refus, notamment au motif que l'intéressé ne détenait pas le visa de long séjour requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 436-4 du CESEDA pour exercer une activité non salariée. Il a également estimé que la condamnation pour violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace pour l'ordre public, sans que les liens familiaux invoqués ne suffisent à justifier une régularisation.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530970

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, motivé par l'absence de caractère réel et sérieux des études de l'intéressée, était légal au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté.

Avocat : KA

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600057

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire de Bessan s’était opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue, les requérantes démontrant, par des cartes de couverture précises, l’existence d’une zone de couverture insuffisante pour environ 3 500 habitants, ce qui justifiait une intervention rapide pour assurer la continuité du service public de téléphonie. Sur le fond, le juge a estimé que les motifs de l’arrêté, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A10 et A11 du plan local d’urbanisme et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, étaient entachés d’illégauté, le tribunal ayant déjà censuré des motifs similaires dans une précédente ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative (condition d’urgence et doute sérieux) et les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la motivation des

Avocat : KATAM Avocats

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600064

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour suspendre l'arrêté municipal du 24 septembre 2025 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez s'est opposé à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes relais. Les requérantes invoquent l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance d'une précédente ordonnance du même tribunal. La commune défend la légalité de sa décision en se fondant sur les articles UB9 et UB10 du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme locales.

Avocat : KATAM Avocats

3 février 2026