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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504408

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation, que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas requise en l'absence de demande de titre, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARIMI

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601715

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai très bref, notamment concernant l'impossibilité de subvenir à ses besoins ou de bénéficier de soins médicaux. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KABAMBA

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la requête de son objet, écartant ainsi la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KAMOUN

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600422

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé de l'enfant, n'a pas caractérisé la nécessité d'une mesure provisoire à très bref délai. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de démontrer le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : TSIKA-KAYA

9 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600484

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté de retrait de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'une décision d'assignation à résidence. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour l'assignation à résidence, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assignation à résidence), Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : FOTSO POUOKAM

9 février 2026• POLE URGENCES JR
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600291

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de référé-suspension de la société Bouygues Telecom, qui contestait l'irrecevabilité de sa déclaration préalable pour un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Bormes-les-Mimosas. La société requérante a en outre été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600987

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du tribunal, le requérant résidant à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KANGAH

9 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519724

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant un refus de visa de long séjour. Le recours est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : KATI

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402547

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus implicite de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation sous trois mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la directive 2013/33/UE, imposant une évaluation et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : KADOCH

6 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600208

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi de ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence, bien que présumée, ne peut suffire à elle seule à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute.

Avocat : NIAKATE

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519699

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif, qui prévoit cette procédure de désistement d'office dans une telle hypothèse.

Avocat : KATI

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision explicite de refus du 7 septembre 2025, qui s'est substituée au refus implicite initial.

Avocat : HAJI KASEM

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600569

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : KANDJI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600404

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et Mme A... tendant à suspendre la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de lever le sursis à la délivrance d’une carte nationale d’identité pour leur fils mineur. Le juge a estimé que cette décision individuelle, prise dans le cadre des pouvoirs de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, les requérants résidant à Elbeuf (Seine-Maritime). En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407010

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... Q..., réfugié statutaire, qui demandait l'annulation des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants et neveux au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était légale, en se fondant notamment sur l'absence de preuve suffisante du lien de filiation pour les enfants et sur l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale pour les neveux, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu que la demande de visa était entachée d'un caractère frauduleux, M. G... Q... étant connu pour des faits de faux en écriture, et que la réunification était partielle, sa concubine n'ayant pas sollicité de visa. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

6 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600478

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant moldave, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard de la condamnation pénale de l'intéressé, qui justifiait le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : KAO

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502130

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux stables du requérant en France (PACS et enfant commun avec une résidente légale). Les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant relatives à l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été appliquées.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507725

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car il est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, un ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408440

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant.

Avocat : SKANDER

5 février 2026• 5ème Chambre