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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304094

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Sainte-Maxime s'était opposé à la déclaration préalable des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour le réaménagement d'un site de téléphonie mobile (ajout d'un bardage de 1,10 m). La juridiction a jugé que le projet, situé en zone UA du PLU, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 5.1 des dispositions générales du PLU. Elle a également estimé que la commune s'était crue à tort liée par l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, ce dernier étant facultatif en l'absence de covisibilité avec un monument historique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : KATAM

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600296

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par le préfet du Gers. La décision d'assignation, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été notifiée le 31 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant disposait d'un délai de sept jours pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du même code. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KABOU

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du GRETA CFA prononcée le 25 avril 2024. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a relevé que la décision attaquée ne précisait pas les griefs retenus contre l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 6352-6 du code du travail qui impose une motivation écrite. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision d'exclusion pour insuffisance de motivation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600150

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettait à l'intéressé de continuer à travailler et à résider en France. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du TAJ, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503895

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-2 et 6-5) ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NIAKATE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503899

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NIAKATE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411226

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 1er juillet 2024 refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, le sous-préfet ayant signé en son nom propre sans démontrer qu'il agissait par délégation du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance de l'article R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WAKKACH NAJIB

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a constaté que le préfet de la Moselle avait délivré un titre de séjour valable du 6 août 2025 au 5 août 2026 après l’introduction de la requête. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAJI KASEM

29 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant qu'étranger malade. Après l'introduction du recours, le préfet a finalement enregistré la demande le 8 janvier 2026, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : SABATAKAKIS

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour, qui comprenait un maire d'arrondissement et son suppléant, était régulière au regard des articles L. 432-14 et R. 133-10 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 20 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEN YAHMED KALTOUM

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KASSI

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302328

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., professeure, contestant le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 28 février 2022 sur le trajet entre son domicile et son lieu de travail. Le tribunal a annulé la décision du recteur, jugeant que l'accident, survenu dans les parties communes de l'immeuble où résidait l'agent, constitue un accident de trajet au sens de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au recteur de reconnaître l'imputabilité au service et de requalifier la période de congé en conséquence, sous astreinte.

Avocat : AKACHA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502643

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 14 novembre 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable pour l’installation de trois antennes et d’un pylône-arbre. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé du litige.

Avocat : KATAM Avocats

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400137

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation préalable et d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs émises pour recouvrer des cotisations d’impôt sur le revenu de 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête en totalité. Il a jugé qu’il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire, juge de l’exécution, de se prononcer sur la demande de mainlevée des saisies, et que la décision de rejet de la réclamation préalable, non détachable de la procédure d’imposition, ne peut être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400325

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par M. B..., rejette sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, car celle-ci est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal confirme le bien-fondé des majorations de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, estimant que la déclaration rectificative tardive, postérieure à l'avis de vérification, ne démontre pas la bonne foi du requérant.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501053

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision du 5 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal juge que le délai anormalement long de près de deux ans entre l'OQTF et son exécution, imputable à l'administration, a révélé une nouvelle décision d'éloignement. Cette solution est fondée sur la jurisprudence relative au changement de circonstances de fait ou de droit.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501344

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Neoen demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de lui délivrer un permis de construire pour un parc photovoltaïque à Millac. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l'absence d'audition du pétitionnaire par la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, était inopérant car la demande avait été déposée avant l'entrée en vigueur de l'article L. 111-31 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à l'atteinte aux paysages, à la biodiversité et à l'insuffisance de l'étude d'impact, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la demande de substitution de motif du préfet.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KALLIOPE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... qui sollicitait l’exécution d’une précédente ordonnance ordonnant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance imminente d’une carte de séjour temporaire, attestée par le préfet, établissait la mise en œuvre effective de l’injonction initiale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 janvier 2026