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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502530

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignent à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage trois fois par semaine. Le requérant soutenait que ces modalités de pointage étaient disproportionnées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fréquence de pointage fixée par le préfet était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle de l'assignation à résidence, conformément aux articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03052

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522218

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : KAMOUN

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431896

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 septembre 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 350 euros par an et par personne, pour une période de carence de près de deux ans.

Avocat : KARL

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503418

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 mai 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507559

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de l'entrée en France et du mariage. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La mesure a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510565

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SABATAKAKIS

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la possession d'un CDI de boulanger ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Turquie et que l'état de santé de l'épouse n'était pas un motif humanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C....

Avocat : NIAKATE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522092

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 octobre 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Hauts-de-Seine et lui avait enjoint de réexaminer la situation de l'intéressé. Constatant que le préfet n'avait pas pris de nouvelle décision dans le délai imparti et s'était contenté de demander des pièces complémentaires après l'expiration de ce délai, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de regroupement familial dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KATI

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : SKANDER

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532398

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien. La demande principale visant à obtenir le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans a été jugée irrecevable, car une telle injonction, non provisoire, excède la compétence du juge des référés. La demande subsidiaire de fixation d'un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour a également été rejetée, le requérant n'ayant pas établi l'urgence ou l'utilité de la mesure, ni démontré la réalité des dysfonctionnements de la plateforme ANEF allégués.

Avocat : CHIKAOUI

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535024

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après la naissance de l'enfant, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait dans le calcul de ce délai, et que la requérante n'établissait pas avoir été empêchée de déposer une demande plus tôt. Les moyens tirés de l'absence d'examen de la vulnérabilité, de l'atteinte à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés.

Avocat : KADOCH

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519923

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l’intérieur le 31 décembre 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'était pas tenu d'expliciter son refus d'appliquer la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les règlements européens et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CETINKAYA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505082

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SA Bouygues Telecom et de la SAS Cellnex France Infrastructures. Celle-ci contestait la décision du maire de La Mole du 18 août 2025 s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le motif tiré du règlement départemental de défense contre l'incendie était illégal mais les autres motifs n'étaient pas contestables. La demande a été rejetée et les requérantes ont été condamnées à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501478

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulièrement publiée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour et des attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KADRI

2 janvier 2026• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504099

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504099.20251231• 10ème chambre jugeant seule