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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511815

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'un document provisoire de séjour pour poursuivre sa scolarité et son travail. Le juge constate que la demande de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B., déposée le 4 mars 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née le 2 juin 2025, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, et la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : FOTSO POUOKAM

4 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300575

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de M. B..., qui a obtenu une carte de séjour temporaire après avoir contesté le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGELEKA

3 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02984

Avocat : KADDOURI

3 octobre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503263

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de donner suite à sa désignation d'un avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que la demande était manifestement mal fondée. En effet, l'administration avait légitimement demandé des précisions sur le cadre juridique de la désignation, et le silence gardé par M. A... ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 6, L. 312-2 et L. 313-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article R. 57-6-5 du code de procédure pénale.

Avocat : SALKAZANOV

3 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505143

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Loir-et-Cher du 2 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que la séparation familiale invoquée par le requérant, bien que regrettable, durait depuis plusieurs années et que la situation décrite ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KATI

2 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502084

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte au droit d'asile, invoquée par le requérant, n'était pas grave et manifestement illégale, faute de pièces justifiant ses allégations de persécutions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision applique le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528455

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de police de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. Le juge a estimé que la seule existence d’un jugement d’expulsion ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DALIL ESSAKALI

1 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507597

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à énumérer des griefs généraux (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction complémentaire.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

1 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant d'établir l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KALED

1 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502449

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 septembre 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01062

Avocat : MBA-N. KAMAGNE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503025

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : KADOCH

30 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504125

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de renouveler sa carte de séjour temporaire. En défense, le préfet a produit un titre de séjour délivré le 10 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BOUKARA

30 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502997

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rappelé que ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502050

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de la régularité du séjour de sa compagne. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KALED

30 septembre 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02507

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

29 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509169

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a constaté que le recours, introduit le 30 juin 2025, était tardif car présenté après le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

Avocat : MOUTSOUKA

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506001

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B..., dont la copie était illisible (page blanche). Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet d'inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. Faute de réponse de l'intéressé dans le délai d'un mois suivant la demande de confirmation, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : KARASU

29 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503881

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment que le refus méconnaissait les droits de la défense et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa contribution à l'entretien de son enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 371-2 du code civil.

Avocat : MIAMONECKA

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502076

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme C... ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni de la présence régulière de sa famille sur l'île, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce que son fils reparte avec elle. En conséquence, l'atteinte alléguée n'étant pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : KALED

29 septembre 2025