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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisante. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510150

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA justifie légalement la mesure d'éloignement prise par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602204

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a retenu un moyen d'ordre public, substituant l'article L. 551-15 du CESEDA à l'article L. 551-16 invoqué par l'administration, et a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KA

31 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103957

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical survenu lors d'un accouchement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) doit indemniser la requérante. Il devra trancher le conflit entre la qualification d'accident médical non fautif (invoquée par la requérante sur le fondement de l'article L.1142-1 du code de la santé publique) et celle d'infection nosocomiale (soutenue par l'ONIAM), et évaluer l'étendue des préjudices allégués. **Textes appliqués** : Le code de la santé publique, en particulier son article L.1142-1 relatif à l'indemnisation des accidents médicaux, et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI-WUST-KAMBOUA

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601144

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la requérante a entre-temps reçu une attestation de décision favorable. L'État est condamné à verser 1 200 € à l'avocat de la requérante au titre des frais. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), article R. 431-15-1 du CESEDA (attestation de décision favorable), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais et honoraires).

Avocat : KACOU

31 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que le requérant, né en Angola de parents angolais, n'apportait pas la preuve d'avoir effectué des démarches répétées et assidues auprès des autorités angolaises pour obtenir la reconnaissance de sa nationalité, ni qu'il l'avait perdue. La décision s'appuie sur la définition de l'apatridie de l'article 1er de la Convention de New York de 1954 et les articles L. 812-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

31 mars 2026• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507210

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier et que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, notamment au regard des conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.

Avocat : SABATAKAKIS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour de retour opposé à une étudiante. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du droit au séjour, de la liberté d'aller et venir ou de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : BAKAYOKO

30 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401437

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une policière municipale demandant l'annulation d'une prétendue décision verbale de mutation d'office. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le simple souhait exprimé oralement par le maire de changer l'agent de service ne constituait pas une décision faisant grief, mais une mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a appliqué les principes du droit de la fonction publique relatifs aux mesures d'ordre intérieur et à l'absence de décision administrative attaquable.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

30 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602186

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, faute de preuve du dépôt d'une demande préalable.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Norvège au titre du règlement Dublin. Le tribunal a estimé que la procédure, notamment l'entretien individuel, était conforme aux exigences du règlement (UE) n°604/2013, et que les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision de transfert est donc maintenue.

Avocat : ALPHONSE KATY

27 mars 2026• Etrangers urgents
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00639

Avocat : KATO & LEFEBVRE ASSOCIES

27 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante et qu'aucun de ses moyens ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-23 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : SALKAZANOV

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603668

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., demandant l'annulation du retrait de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour non-respect des obligations de coopération, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ALPHONSE KATY

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601307

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêt des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 23 février 2026, estimant qu'elle était entachée d'une substitution de base légale erronée. La juridiction a jugé que les faits reprochés (déclaration de fuite) relevaient de l'article L. 551-16 du CESEDA (mise à fin des conditions d'accueil) et non de l'article L. 551-15 (refus initial), appliquant également la directive 2013/33/UE.

Avocat : MIAMONECKA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601515

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour. Le juge constate que l'arrêté contesté, qui est en réalité une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne contient pas de décision expresse de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête est irrecevable car dirigée contre un acte inexistant, et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité) ne sont pas examinées au fond.

Avocat : HAJI KASEM

27 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601999

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant turc contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.

Avocat : SABATAKAKIS

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401042

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 qui retirait à un particulier son droit de détenir des armes et son permis de chasse. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, principalement fondés sur des allégations imprécises et non corroborées, ne démontraient pas que le comportement du requérant présentait un danger grave au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Elle a donc retenu que la décision de la préfète de Vaucluse était entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : GUENNOUN KARIM

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601557

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière