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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515914

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A contestant un refus d’entrée sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et de venir, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas d’éléments probants pour contredire les constatations de la police aux frontières sur l’absence de documents de voyage valables. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01621

Avocat : SCP KAZMIERCZAK ET ASSOCIES

12 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510589

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de M. A, qui s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après avoir obtenu un titre de séjour pluriannuel postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donc constaté ce désistement comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KA

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500137

Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant le Conseil national des activités privées de sécurité à verser 1 000 euros à M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens, a été rejeté.

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401459

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à la requête, M. A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté litigieux le 2 septembre 2025, conformément à l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait un défaut d’examen, une erreur de droit, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARZAZI

12 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03031

Avocat : KACOU

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 février 2025, alors que la décision litigieuse du 16 décembre 2024 avait été notifiée le 27 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal a appliqué le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de cette irrecevabilité manifeste, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KATI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à l’état de santé de M. A, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet sans instruction des demandes dépourvues d’urgence.

Avocat : KAMARA

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : KALED

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), constate un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SKANDER

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506959

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : FOTSO POUOKAM

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501154

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 18 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été attaqué que le 25 mars 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : KABORE

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui remettre un récépissé de complétude et de la convoquer pour un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la requérante (atteinte au principe de continuité du service public et privation d'un recours effectif) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IHARKANE

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203994

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du SDIS du Nord fixant la date de consolidation de son accident de service au 31 août 2018. En cours d'instance, le SDIS a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 29 novembre 2022, devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GOURDON MIKAËL

9 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504791

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France, a constaté un non-lieu à statuer sur leur demande de suspension d’une décision implicite de refus de certificat de non-opposition à une déclaration préalable d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a relevé que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes avait délivré le certificat de non-opposition le 29 août 2025, privant ainsi d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KATAM Avocats

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence en France depuis vingt ans, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501850

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506232

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'université Toulouse Capitole de l'autoriser à se réinscrire en licence 3, malgré un nombre d'inscriptions déjà supérieur à la limite fixée par une délibération de l'université. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal après le refus d'inscription. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'éducation, n'était caractérisée, le droit au redoublement dans l'enseignement supérieur ne constituant pas une telle liberté.

Avocat : NAKACHE

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 6 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'avait pas été interrompu par la demande d'aide juridictionnelle. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KALED

8 septembre 2025