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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501484

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure au 28 janvier 2024, ne pouvait être invoqué pour protéger une liberté fondamentale. En outre, M. A n'a pas démontré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la durée et de la stabilité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509439

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un litige portant sur le retrait d’une carte de résident par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans le département du Nord à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AITKAKI

30 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01076

Avocat : KAOULA

29 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512910

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative faisant grief, M. B ayant été convoqué pour retirer son titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : KATI

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513357

Retrait de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le retrait de son titre, motivé par une condamnation pénale pour blanchiment aggravé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : KACOU

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est un rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : LUBELO-YOKA

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510422

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un passeport ou une carte nationale d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets démontrant la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures, d'autant que le courriel de refus de la préfecture datait de plus de deux mois. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

29 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506542

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Beauvais (Oise) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : LOKAMBA OMBA

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement, en raison du délai de sept mois entre la décision contestée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 421-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : KACOU

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02319

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KALLIOPE

28 juillet 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510619

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A en qualité d'étudiant. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TSIKA-KAYA

28 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505806

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension présentée par un ressortissant algérien, M. C, contestant les refus implicites du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Pour la décision du 20 janvier 2024, la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai excessif pour saisir le juge. Pour la décision du 3 mai 2025, aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

28 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00750

Avocat : KADDOURI

25 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501297

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Brive-la-Gaillarde pour une durée de quarante-cinq jours, prise par le préfet de la Corrèze le 2 juillet 2025. Le juge estime que la décision contestée, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'assignation à résidence est une mesure nécessaire pour garantir l'exécution de l'arrêté d'expulsion dont M. D fait l'objet. Par conséquent, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519379

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Poitiers, se déclare incompétent pour connaître du recours de M. A contre un arrêté du préfet de la Vienne lui interdisant le retour sur le territoire français. En application des articles R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le Tribunal Administratif de Poitiers. Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence.

Avocat : BAKAYOKO

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503626

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré ces décisions, ce que confirme le relevé d’information intégral du permis, désormais crédité de douze points. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : DERKAOUI

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte d’un point sur son permis de conduire. Le ministre a soutenu que la requête était devenue sans objet, ayant retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que le permis de conduire de l’intéressé présentait un solde positif de douze points, rendant les conclusions en annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et le surplus des demandes a été rejeté.

Avocat : DERKAOUI

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant sur l'ancienneté de sa présence à Mayotte, la réalité de ses liens familiaux ou les conditions de son séjour. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

25 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500743

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C A, ressortissante cubaine, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 17 et 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01626

Avocat : MIAMONECKA

24 juillet 2025• Juge des référés