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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600475

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre d’une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime que la seule production d’un pacte civil de solidarité récent avec un ressortissant français, assorti d’un témoignage peu circonstancié et d’un passeport mentionnant une adresse aux Comores, ne suffit pas à caractériser une telle atteinte. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

8 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600470

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, faute de justifier de liens familiaux suffisamment caractérisés à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

8 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406417

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510339

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510437

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... qui reprochait à l'administration pénitentiaire un dysfonctionnement de sa cabine téléphonique portant atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, relevant notamment que le requérant a pu utiliser le téléphone à d'autres reprises et disposait d'autres moyens pour maintenir des liens familiaux. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de la demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour un préjudice lié au dysfonctionnement présumé de sa cabine téléphonique en détention. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de l'administration n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'avait pas démontré qu'il avait lui-même alerté l'administration pénitentiaire ni prouvé l'existence d'un préjudice certain. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de sa demande par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à réduire des cotisations d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les droits de la défense en rejetant une demande de prorogation de délai et que les rehaussements contestés (notamment sur des frais kilométriques, une créance irrécouvrable et des sommes inscrites sur un compte courant d'associé) étaient légalement justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS PASCAL NOMMÉE - KARINE PRÉVOST

5 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français (article L. 423-1 du CESEDA). En cours d'instance, l'administration a accordé à la requérante un rendez-vous puis une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, la condition d'urgence n'étant plus remplie, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600362

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour, sa situation familiale ou son insertion sociale. L'urgence invoquée n'a pas suffi à compenser le caractère manifestement infondé de la demande, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KALED

4 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par le risque d'éloignement, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté de son séjour, sa vie familiale à Mayotte ou la nécessité de soins indisponibles aux Comores. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

4 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600348

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH). Aucune décision au fond n'a été rendue, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : KALED

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600373

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales à Mayotte. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

2 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2019 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement sous astreinte en 2021, restée inexécutée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 34 500 euros pour son absence de relogement et une nouvelle injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'astreinte comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte déjà engagée. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a accordé à Mme B... une indemnité de 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : ALPHONSE KATY

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406435

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., médecin titulaire d’un diplôme tunisien, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer en France la spécialité d’endocrinologie-diabétologie-nutrition. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à la composition de la commission d’autorisation, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée, que la commission était valablement composée et que le CNG n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019.

Avocat : CABINET POUPET & KACENELENBOGEN

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600345

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de sa scolarité à Mayotte, mais n’a fourni ni précisions ni pièces justificatives. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509453

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

29 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512447

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir une provision de 12 000 euros en réparation des préjudices résultant du retrait de son matériel informatique par l'administration pénitentiaire. Le juge a estimé que, M. B... n'ayant jamais pu utiliser le matériel litigieux faute de lecteur de disque, il n'établissait pas l'existence d'un préjudice, rendant l'obligation de l'État non sérieusement contestable. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative ou le bien-fondé des fautes alléguées.

Avocat : SALKAZANOV

29 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B... d’une contestation de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2021 et 2022, a constaté son incompétence territoriale. Les impositions litigieuses ayant été établies par les services fiscaux du Doubs, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent.

Avocat : SELARL ASKEA SCHNEIDER KATZ ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600330

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, à l’intérêt supérieur de son enfant et au risque de persécution, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes de sa vie familiale stable ni de la contribution du père à l’entretien de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que les allégations n’étaient pas fondées, rejetant la demande par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

29 janvier 2026