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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600060

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de la présence de son enfant français à Mayotte. Le juge a estimé que les pièces produites (acte de naissance, carte d’identité, certificat de scolarité et factures illisibles) ne démontraient ni l’ancrage de ses attaches à Mayotte ni sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. En conséquence, l’atteinte à une liberté fondamentale n’a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

7 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502530

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignent à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage trois fois par semaine. Le requérant soutenait que ces modalités de pointage étaient disproportionnées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la fréquence de pointage fixée par le préfet était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle de l'assignation à résidence, conformément aux articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01896

Avocat : KATI

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00229

Avocat : LOKAMBA OMBA

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03052

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505410

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision du préfet du Var refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa vie privée était établie en France depuis plus de 14 ans. De plus, l'obligation de quitter le territoire bénéficiait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande non urgente. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKACHA

6 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505534

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant n'a pas démontré que sa vie privée était ancrée en France depuis 22 ans ni que ses problèmes de santé ne pouvaient être traités ailleurs, et d'autre part car la requête au fond contre l'obligation de quitter le territoire bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKACHA

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522218

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026, l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : KAMOUN

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431896

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 septembre 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 350 euros par an et par personne, pour une période de carence de près de deux ans.

Avocat : KARL

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431930

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français pris par la préfète du Loiret, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : AL KAHEF

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529919

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la cheffe du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation de la police nationale refusant l’accès aux fichiers LRPPN et FOVES, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Écully (Rhône), relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 6 janvier 2026, fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : BOUKARA

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503418

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 mai 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507559

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de l'entrée en France et du mariage. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La mesure a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600030

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne majeure, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, faute pour la requérante de démontrer un ancrage familial ou une insertion sociale à Mayotte, et en l'absence de demande d'asile établie. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées (CEDH, convention de Genève, convention relative aux droits de l'enfant).

Avocat : KALED

6 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510565

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SABATAKAKIS

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la possession d'un CDI de boulanger ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Turquie et que l'état de santé de l'épouse n'était pas un motif humanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C....

Avocat : NIAKATE

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522092

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 octobre 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Hauts-de-Seine et lui avait enjoint de réexaminer la situation de l'intéressé. Constatant que le préfet n'avait pas pris de nouvelle décision dans le délai imparti et s'était contenté de demander des pièces complémentaires après l'expiration de ce délai, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de regroupement familial dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KATI

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : SKANDER

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière