LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00255

Avocat : KARILA

16 mai 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503204

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car le requérant a attendu plusieurs mois après l'expiration de son titre pour solliciter son renouvellement, ce qui relève de sa propre inaction. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WAKAM

16 mai 2025
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402324

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bureau Veritas Construction de sa requête en paiement dirigée contre le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société demandait le versement de 2 500 euros majorés d’intérêts moratoires et d’indemnités légales sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TESOKA LAURENT*

15 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314724

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D pour contester la délibération du 11 avril 2023 fixant la liste des admis au concours interne de directeurs de services de greffe judiciaires, ainsi que les décisions de rejet de son recours gracieux et de nomination des candidats. Par un acte du 16 avril 2025, M. D s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, suite à son admission au concours de 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET ALEXANDRE, LEVY, KAHN (ASSOCIATION)

13 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500756

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, ressortissante comorienne, n'a pas démontré l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ne justifiant pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'étant pas examinée, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

13 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502440

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes portant à trois ans la durée d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, ayant été enregistrée plus de dix mois après la notification de la décision attaquée, alors que le délai de recours était de quinze jours. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 614-5 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

13 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501912

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le regroupement familial sollicité par M. A pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation familiale, malgré une séparation de plusieurs années et des difficultés psychologiques de son épouse, d'autant que la demande de regroupement a été déposée tardivement. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

13 mai 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00126

Avocat : KATTINEH

12 mai 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501432

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant marocain, afin d'obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie d'une autorisation de travail. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : HAJI KASEM

12 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500740

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée n’est pas manifestement illégale, faute pour Mme B. de justifier de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, de la gravité actuelle de l’état de santé du dernier, ou de démarches de régularisation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

12 mai 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500206

Rejet d'une requête indemnitaire présentée par un détenu du centre pénitentiaire de Ducos, qui demandait 80 000 euros de dommages et intérêts ainsi qu'un rappel de salaire. Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces annoncées dans son bordereau, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

9 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504632

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'invalidation de son permis porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIKABI

7 mai 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400752

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique. Après que l’intéressée s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant que les circonstances le justifiaient.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - DE PRITTWITZ - AARPI

7 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00151

Avocat : KAMARA

6 mai 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500485

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 6 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Translogistics24 dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir (instance n°2500485). La société s’est désistée suite à une erreur dans la transmission de sa requête. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : MICHALAUSKAS

6 mai 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02747

Avocat : KAOULA

5 mai 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500461

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, par mémoires des 29 mars et 11 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : KABAMBA

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505269

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'établissait pas que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KADRI

2 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un réfugié iranien, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un projet concret de voyage à l'étranger, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer de condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARIMI

2 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé Mme A B, ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent de la requérante, mère d'un enfant né en France qu'elle allaite. Il a considéré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MATHURIN KANCEL

2 mai 2025