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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502803

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MIRABELLI BAKAYA

30 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502074

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire du Controis-en-Sologne interdisant une manifestation syndicale prévue le 1er mai 2025. Le juge a estimé que cette interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester, liberté fondamentale, en l’absence de risque avéré de trouble à l’ordre public justifiant une mesure aussi disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 211-1 et L. 211-2 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

30 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500686

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux. Le juge a toutefois relevé que le requérant, marié à une ressortissante française et ayant détenu un titre de séjour, subissait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309003

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le retrait d’attribution d’un logement social par la société immobilière 3F. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 3 décembre 2021 et n’ayant formé un recours gracieux que le 28 février 2023, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Le tribunal s’est fondé sur le principe de sécurité juridique et l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l’ensemble des conclusions, sans condamnation aux dépens.

Avocat : KACEM ET CHAPULUT

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414925

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 19 avril 2018 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme A. a été effectué le 16 février 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 8 600 euros pour la période du 1er juillet 2018 au 31 janvier 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : KAROUNI

28 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500708

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un certificat de résidence temporaire mention "visiteur". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, et la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros hors taxes à Mme C B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUKARA

28 avril 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500422

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le requérant contestait son assignation à résidence en Guadeloupe, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit à une vie privée et familiale, interdiction des traitements inhumains et dégradants). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave aux libertés fondamentales n'était établie, la mesure étant adaptée et proportionnée à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502993

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales d'examiner sa demande de document de voyage pour pouvoir circuler librement avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches préalables auprès de la préfecture ou d'un préjudice grave et immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : KARIMI

28 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500674

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni la nécessité de résider auprès de sa mère et de sa sœur, de nationalité française. En conséquence, il a considéré que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, principe de non-refoulement) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500672

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément probant pour établir sa qualité de demandeur d’asile, l’existence de risques de traitements inhumains en cas de retour aux Comores, ou une atteinte grave à sa vie privée et familiale. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : KALED

27 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402102

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 2 février 2024 refusant l’installation d’une antenne-relais. Les requérantes se sont désistées de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les sociétés ont été condamnées à verser à la commune une somme globale de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM AVOCATS

25 avril 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00521

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

24 avril 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502159

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle-même, son mari et leurs trois enfants, en invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, avait créé elle-même la situation d'urgence en se maintenant sur le territoire après avoir bénéficié d'un hébergement d'urgence pendant dix mois. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

23 avril 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411621

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2022 refusant un certificat de résidence algérien et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet du Nord a délivré à M. A le certificat de résidence sollicité, valable jusqu’en août 2025. Par ordonnance du 23 avril 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DALIL ESSAKALI

23 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504089

Refus d'autorisation de travail pour une ressortissante rwandaise. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 de la préfète de l'Ain. La requérante ne fait état d'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'absence de droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

22 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504418

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant le regroupement familial pour le fils cadet de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale durant depuis une dizaine d'années et le fils, âgé de près de 18 ans, ne démontrant pas une situation de précarité ou d'isolement en Turquie. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

22 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500623

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté de son séjour, sa communauté de vie avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour, ni sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il a jugé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

19 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501856

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D et de sa famille. Les requérants demandaient d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer ou de réexaminer une autorisation de regroupement familial, invoquant une atteinte grave à leur droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour se prononcer dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : KATI

17 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CINKO-SAKALLI

17 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408930

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la demande de l'intéressée, déposée le 3 avril 2023, était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CINKO-SAKALLI

17 avril 2025