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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03416

Avocat : KATI

4 avril 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502132

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial par l’autorité consulaire à Dakar. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été introduit après l’enregistrement de la requête contentieuse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente a donc rejeté l’affaire sans instruction complémentaire.

Avocat : KAMARA

4 avril 2025
TA45
« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501362

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABCI KAMILIA

4 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale protégée par la convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime que les moyens sont manifestement infondés faute de précisions ou de justifications sur l’ancienneté du séjour et les liens familiaux allégués. La requête est rejetée sans instruction, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

3 avril 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501034

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à bénéficier d'une unité de vie familiale pour rencontrer sa compagne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car un parloir familial lui avait été accordé le 16 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : SALKAZANOV

2 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00026

Avocat : DALIL ESSAKALI

2 avril 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434027

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : KADOCH

2 avril 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03390

Avocat : KANTE

1 avril 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02994

Avocat : KAOULA

1 avril 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500452

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision de la chambre d’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture de Mayotte (CAPAM) du 15 janvier 2025 le remplaçant comme représentant au sein du conseil consultatif pour les régions ultra-périphériques. Le juge a considéré que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence, condition nécessaire tant pour le référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) que pour le référé-liberté (article L. 521-2). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : KAMARDINE

1 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500510

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'ancienneté du séjour et des liens familiaux à Mayotte, n'étaient pas suffisamment justifiés et ne révélaient pas d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au regard des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500490

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni justification sur l'ancienneté et les circonstances de son séjour à Mayotte, rendant manifestement infondé le moyen tiré d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Il a également jugé que l'erreur de droit invoquée concernant l'interdiction de retour n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500504

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou d'une communauté de vie avec leur mère. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500505

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux ou de sa participation à l'entretien de son enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500509

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le juge a estimé que les pièces produites étaient insuffisantes pour établir l'ancienneté de sa présence ou ses attaches personnelles à Mayotte, rendant le moyen manifestement infondé. La requête a donc été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00068

Avocat : HAJI KASEM

28 mars 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B A pour contester le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une autorisation de demande d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 8ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 28 mars 2025. La solution retenue est donc le désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

28 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une autorisation de demande d’asile. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 mars 2025, le président de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SABATAKAKIS

28 mars 2025
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500309

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant britannique, visant à suspendre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la mesure d'éloignement, n'était pas remplie, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404599

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus de regroupement familial opposé par la préfète de l’Oise. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial à l’épouse de M. A, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

27 mars 2025