LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490330

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

6 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490330.20250306• 5ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01749

Avocat : SALKAZANOV

6 mars 2025• Juge des référés
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400119

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de son recours administratif préalable obligatoire concernant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En défense, le conseil départemental a fait valoir que les prestations avaient été régularisées et versées. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

6 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500328

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas, faute de pièces suffisantes, une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, notamment en raison de l’absence de preuve d’une résidence stable à Mayotte depuis l’enfance ou d’une vie familiale effective avec son enfant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

5 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411969

Désistement de M. B de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Rhône du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 3 mars 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'est retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

3 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411956

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN

3 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404889

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant turc, d'une demande d'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés avait déjà rejeté la demande de suspension de cette décision le 25 novembre 2024, au motif qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête au fond. La notification étant revenue avec la mention "n'habite pas à l'adresse indiquée" et M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. Par conséquent, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

3 mars 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01958

Avocat : AONZO;KATTINEH;DS AVOCATS - PARIS

28 février 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500294

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage à Mayotte depuis l'enfance, de sa scolarité complète, et de sa vie familiale avec sa compagne en situation régulière et leur enfant né en 2023. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et de réexaminer sa situation.

Avocat : KALED

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500274

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante comorienne née à Mayotte et mère d'enfants français, n'a pas démontré la continuité de son séjour depuis 2013. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas manifestement disproportionnée.

Avocat : KALED

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502482

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait, en urgence, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler, suite à l'expiration de son certificat de résidence algérien et à la résiliation de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la date de sa demande de renouvellement de titre et de démontrer une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

27 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile, pris par le ministre de l'intérieur le 18 février 2025. Par une ordonnance du 27 février 2025, le juge désigné a constaté que la cour d'appel de Paris avait, le 22 février 2025, rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d'attente, permettant ainsi à M. A d'entrer sur le territoire. En conséquence, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAKAM

27 février 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que de son éloignement prévu vers la Côte d'Ivoire. Le juge estime que la requête ne relève pas de la procédure de référé liberté, car les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrent des garanties équivalentes et que M. A n'invoque aucun changement de circonstances depuis le jugement du 26 décembre 2024 ayant déjà rejeté ses recours.

Avocat : KACOU

27 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01151

Avocat : KARILA

25 février 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 16 novembre 2023, sans offre reçue à ce jour. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, en application des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat pour garantir le droit au logement opposable.

Avocat : KALED

25 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203032

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire constatant qu'elle n'était plus autorisée à se maintenir sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que cet arrêté, purement informatif, ne constituait pas une décision faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés déclare la demande de mainlevée de la rétention irrecevable, cette compétence relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il estime que la requérante n'apporte aucun élément établissant des liens privés ou familiaux à Mayotte, et qu'ainsi l'atteinte alléguée aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

23 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500242

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), mais n’a produit aucune pièce justificative à l’appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

22 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500238

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale et à un recours effectif, en raison de sa présence à Mayotte depuis les années 2010 et de sa qualité de mère d’enfants français. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient ni sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ses enfants, ni l’ancienneté de son séjour ou l’existence d’une demande de titre en cours d’instruction. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

22 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500237

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), mais n'a produit aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée et la rejette sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

22 février 2025