2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 567
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Avocat : KADDOURI
Avocat : KACOU
Avocat : AKAR
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à contester des amendes fiscales, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la réclamation préalable obligatoire ou son accusé de réception, condition prévue par le livre des procédures fiscales. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales et applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Avocat : KARTAL EMEL
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant, initialement en rétention dans le Loiret, est domicilié dans le Morbihan. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Rennes est désormais territorialement compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : KAO
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation pour frais de procédure présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : HAJI KASEM
Avocat : KABAMBA
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de Lyon Métropole Habitat de lui attribuer un nouveau logement social. Le tribunal a jugé que ce litige, n'étant pas détachable de l'exécution du contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a déclaré son incompétence pour en connaître, en application des articles R. 222-1 et R. 772-5 du code de justice administrative.
Avocat : COMBE KAES
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visas de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une séparation familiale prolongée et de problèmes de santé, considérant que la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : KAMARA
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle cherche à faire obstacle à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, ce que l'article L. 521-3 interdit. La décision s'appuie sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois sur une demande de titre vaut rejet.
Avocat : DALIL ESSAKALI
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime la demande irrecevable car l'exécution des mesures contestées est déjà suspendue de plein droit en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, suite à l'introduction d'un recours au fond. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, indemnité) sont également rejetées.
Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) et n'était pas privé de liberté lors de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Avocat : BAKAYOKO
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour du territoire. Le juge estime que le requérant, bien que faisant état d'une situation d'urgence, ne démontre pas par les pièces produites l'ancienneté et la réalité de ses attaches familiales à Mayotte. Par conséquent, il ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une lettre du préfet l'informant d'une intention de retrait de sa carte de résident. La juridiction a jugé que cette lettre, qui ouvrait une phase contradictoire, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours contentieux. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LUBELO-YOKA
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre un retrait de points et une invalidation de permis de conduire. Le tribunal constate que l'avocat du requérant, bien que sollicité, n'a pas confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, entraînant un désistement réputé. Cette décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et aux notifications électroniques.
Avocat : KAHOUL
Sujet principal : Demande d'annulation d'un retrait de points et d'une invalidation de permis de conduire, ainsi qu'une demande d'indemnité. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation (les décisions attaquées ayant été retirées), et rejet de la demande d'indemnité. Textes appliqués : Article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer) et article L. 761-1 du même code (demande d'indemnité rejetée).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'entrée sur le territoire et le placement en zone d'attente. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : SKANDER