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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503179

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision de refus de séjour pouvait être fondée sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et non sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKARA

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505755

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CRESCENCE MARIE FRANCE OKAH ATENGA

20 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01867

Avocat : ELLAKANI

20 novembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Nièvre. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de sa brève présence en France, du caractère récent de son mariage et de la naissance de son enfant, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302154

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Vykom, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2023 lui interdisant d'effectuer des transports de cabotage en France pour une durée de six mois. La société invoquait notamment la violation du principe du contradictoire, l'inconventionnalité des textes applicables, une discrimination, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3421-3 et suivants du code des transports et du règlement (CE) n° 1072/2009.

Avocat : MICHALAUSKAS

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le maire de Montivilliers ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen relatif au caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, fondé sur l'article R. 431-35 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502631

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure, estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de son mariage avec une Française, de sa durée de présence en France et de son insertion professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NIAKATE

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu provisoire au centre pénitentiaire de Fresnes. Le requérant demandait la cessation des fouilles intégrales, des "parloirs contrôle" et des réveils nocturnes, qu'il estimait constitutifs de traitements inhumains et dégradants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le profil pénal et pénitentiaire du détenu, inscrit comme "particulièrement signalé", justifiant des mesures de sécurité proportionnées et limitées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SALKAZANOV

20 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488469

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488469.20251119• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02167

Avocat : BURKATZKI - BIZZARRI

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01565

Avocat : SABATAKAKIS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02839

Avocat : KACOU

19 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05045

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le requérant n'a pas justifié avoir présenté une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Le simple courrier d'observations sur la proposition de rectification ne constitue pas une telle réclamation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEKARBECH

19 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509924

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BAKAYOKO

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508701

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que les autres décisions, fondées sur ce refus, ne présentaient pas d'illégalité.

Avocat : TCHIKAYA

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513010

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de l'intéressé, scolarisé en dernière année de CAP et sur le point de signer un contrat d'apprentissage nécessitant un titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : IHARKANE

19 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402070

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association Mulhouse Olympic Natation de quatre recours pour excès de pouvoir et indemnitaire, contestant des titres de recettes émis par la communauté d'agglomération Mulhouse Alsace agglomération et une décision implicite de rejet d'une demande de subventions. L'association a ensuite déclaré se désister de l'ensemble de ses requêtes, désistement accepté par la communauté d'agglomération, qui s'est également désistée de ses propres demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements mutuels, mettant fin aux instances sans dépens. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'accord des parties.

Avocat : SCP WAHL-KOIS-BURKARD

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux avait suspendu Mme B., directrice d’un service éducatif en milieu ouvert, pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure étant une mesure conservatoire prise dans l’intérêt du service et n’entraînant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante, malgré une baisse de rémunération. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518762

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, au motif que Mme A. n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : KADDOURI

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours