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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KADDOUREffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112088

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 septembre 2021 assignant à résidence M. B, ressortissant tunisien, pour six mois à Angers avec obligation de pointage quotidien. La décision est annulée pour défaut de motivation en fait, le préfet n'ayant pas justifié l'impossibilité d'exécuter l'obligation de quitter le territoire français, condition nécessaire à l'assignation sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KADDOURI

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113246

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante irakienne, qui contestait la décision du 4 novembre 2021 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, Mme C ayant été informée de l'intention de l'OFII et ayant pu présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que le motif de la décision, fondé sur la dissimulation par Mme C de ses demandes d'asile antérieures en Belgique, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113567

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, ressortissants azerbaïdjanais, contestant le maintien de l'irrecevabilité de leurs demandes de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique avait fait une exacte application des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les requérants n'avaient pas déposé leur demande de titre de séjour dans le délai légal suivant le rejet de leur demande d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : KADDOURI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111597

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du 20 septembre 2021 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A a dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Italie, manquant ainsi à ses obligations envers les autorités d'asile. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité est également écarté, faute de justification.

Avocat : KADDOURI

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205037

Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal administratif de Nantes constate que la carte a été délivrée en cours d'instance. Les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : KADDOURI

26 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112834

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de M. D, un ressortissant malien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait légalement suspendu ces conditions en raison du non-respect par M. D des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément aux articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : KADDOURI

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, la mesure étant nécessaire, adaptée et proportionnée au regard de l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

3 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502468

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur le règlement "Dublin III", et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

3 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109526

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant gabonais, contestant un refus de titre de séjour et la rétention de ses documents d'identité. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Elle a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision de retenue des documents a été validée comme une mesure de police nécessaire et proportionnée.

Avocat : KADDOURI

28 février 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500777

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus verbal de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour (APS) opposé à une ressortissante tunisienne par le préfet du Cher. La requérante, dont l'arrêté préfectoral initial a été annulé, soutient que le refus de renouvellement est illégal car il méconnaît l'obligation de l'administration de lui délivrer une APS dans l'attente du réexamen de sa situation, et qu'il est entaché d'un défaut de motivation et de compétence. Le juge des référés constate que la condition d'urgence est présumée remplie en raison du risque de perte d'emploi, mais estime qu'aucun des moyens soulevés n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208472

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation de son assimilation. Le tribunal a jugé que la motivation avait été régulièrement communiquée, que l'examen avait été sérieux et que le motif tiré d'une connaissance insuffisante de l'histoire et de la société françaises, fondé sur l'article 21-24 du code civil, était justifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : KADDOURI

27 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409500

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KADDOURI

27 février 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203032

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire constatant qu'elle n'était plus autorisée à se maintenir sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que cet arrêté, purement informatif, ne constituait pas une décision faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109587

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'OFII du 2 juillet 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin. Il a également estimé que l'absence de présentation ne constituait pas une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de l'intéressé, faute d'éléments probants.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108716

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante djiboutienne, qui demandait l'annulation de la décision du 22 juillet 2021 par laquelle l'OFII avait refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110203

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 26 août 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a retiré à M. A, demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction retient que la procédure contradictoire préalable n'a pas été respectée, faute pour l'OFII de justifier de la notification effective du courrier invitant M. A à présenter ses observations dans un délai de quinze jours, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103548

Le Tribunal administratif de Nantes (5ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire le 22 février 2021. Le tribunal a été saisi uniquement de la légalité du refus de séjour, les autres décisions ayant déjà été jugées. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (devenu L. 423-23). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111729

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 août 2021 par laquelle l'OFII a retiré à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de M. A à sa convocation pour transfert était justifiée par son hospitalisation, constituant un motif légitime. Cette annulation est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de retirer ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités, mais impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions rétroactivement au 24 août 2021 dans un délai de deux mois.

Avocat : KADDOURI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312149

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C D, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 octobre 2021 l’assignant à résidence, et l’autre du 17 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet n’avait pas méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’intérêt supérieur de l’enfant, et que la situation de M. D ne relevait pas des protections prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : KADDOURI

20 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis (présence de la fratrie en France, activité professionnelle) ne suffisaient pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

19 février 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre