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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KADDOURIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512530

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments établissant sa vulnérabilité ou une méconnaissance des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

7 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés au droit à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du même règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

5 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508113

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADDOURI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200086

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) annule la décision du 29 décembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile libyen. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision a été prise avant l’expiration du délai de quinze jours laissé à l’intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil ou de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KADDOURI

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413005

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : KADDOURI

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été maintenues, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : KADDOURI

24 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405901

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KADDOURI

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511091

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et justifiée par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a également jugé que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car la décision de refus était fondée sur un motif objectif et non sur une évaluation de la vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KADDOURI

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et le parcours de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511125

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant l'octroi de ces conditions, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : KADDOURI

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les dispositions des articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été correctement appliquées.

Avocat : KADDOURI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509531

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen demandeur d'asile, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII refusant de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’entretien de vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : KADDOURI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510926

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : KADDOURI

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509770

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, alias A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 mai 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509635

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, alias C, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant, ressortissant tunisien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, faute pour le requérant de démontrer le caractère non définitif de la peine d'interdiction du territoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, 7°, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402186

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que la décision de refus était fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KADDOURI

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400861

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une présence continue et réelle en France depuis son arrivée en 2011. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : KADDOURI

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204418

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D, ressortissante russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'était pas tenu de réexaminer d'office ces conditions après que la France soit devenue responsable de sa demande d'asile, mais que la demande de rétablissement devait être instruite en tenant compte de sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étant pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : KADDOURI

2 juillet 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre