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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAPPEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01727

Avocat : MULLER-KAPP

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX03745

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS;SCP KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

16 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du maire de Rombach-le-Franc du 10 février 2025 réglementant les tirs de destruction des sangliers. La juridiction a jugé que cet arrêté, en imposant des restrictions disproportionnées (notamment la limitation à deux chasseurs postés et l'interdiction sur 330 hectares), méconnaissait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 pris sur le fondement de l'article R. 427-6 du code de l'environnement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal pour excès de pouvoir, sans faire droit aux demandes d'indemnisation des requérants. Les textes appliqués sont le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MULLER-KAPP

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109185

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de l’association Graines de science, qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Nord du 23 septembre 2021 s’opposant à l’ouverture de l’école privée hors contrat « Fatima Alfihriya ». Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son opposition sur le motif tiré de l’atteinte à l’ordre public, en application de l’article L. 441-1 du code de l’éducation. Il a retenu que le projet était en réalité porté par l’association Centre lumière, laquelle entretient des liens avec la mouvance rigoriste de l’islam, justifiant ainsi l’opposition préfectorale.

Avocat : KAPPOPOULOS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406686

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : KAPPOPOULOS

14 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A D, adjointe territoriale d’animation, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le maire de Croix le 25 mai 2023. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l’adjointe aux ressources humaines était régulière, écartant le moyen d’incompétence. Il a également estimé que la mise en demeure de reprendre le service, notifiée après une absence non justifiée à une contre-visite médicale durant son congé de maladie, était valable et que l’absence de justification de Mme D permettait de considérer le lien avec le service comme rompu. La solution s’appuie sur les principes du code général de la fonction publique relatifs à l’abandon de poste.

Avocat : KAPPOPOULOS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00519

Avocat : KAPPOPOULOS IOANNIS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301898

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B, technicien des systèmes d'information et de communication, qui contestait son affectation à un poste de standardiste. Il estimait que cette affectation constituait une faute de l'administration, une discrimination liée à son handicap et une méconnaissance du principe de compensation. Le tribunal a rappelé que tout fonctionnaire a droit à une affectation correspondant à son grade, et a constaté que les fonctions de standardiste étaient d'un niveau de technicité moindre que celui attendu pour son grade. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°2011-1987 du 27 décembre 2011.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502656

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 prescrivant des actions administratives de prélèvement de cerfs élaphes sur le lot de chasse de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant étant trop généraux et non étayés pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MULLER-KAPP

8 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B et Mme C contestant l'arrêté du maire de Rombach-le-Franc du 15 mars 2024, qui interdisait les chasses collectives et imposait une distance de sécurité de 150 mètres des voiries communales. Le tribunal a jugé que l'arrêté était illégal car il constituait une interdiction générale et absolue de la chasse collective, sans que le maire ait démontré l'existence de troubles à l'ordre public justifiant une telle mesure disproportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour excès de pouvoir, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 424-4 du code de l'environnement. La demande indemnitaire des requérants a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : MULLER-KAPP

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301314

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D H et de l'EARL Font Saint-Jean demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Barthélémy-le-Plain pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la qualité du pétitionnaire, en rappelant que le permis est accordé sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait mention d'une annulation. Les textes appliqués sont les articles L. 422-1, R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : MULLER-KAPP

3 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205493

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. F d’une demande d’annulation d’un arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire d’Escalquens a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. I. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’accès, à l’assainissement et à l’insertion paysagère, ainsi qu’un défaut de compétence du signataire et une fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était suffisant, que le projet respectait les dispositions du PLU et que les allégations de fraude n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d’exclusion temporaire de 15 mois (dont 12 avec sursis) infligée le 16 mai 2022 par le directeur du centre hospitalier de Valence à M. A, auxiliaire de puériculture. Les faits reprochés (contacts privés avec d’anciennes patientes mineures) constituaient une faute, mais la sanction a été jugée disproportionnée au regard de l’absence de poursuites pénales, du caractère isolé des faits et de l’absence d’antécédents disciplinaires. La décision s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la situation de l’agent.

Avocat : MULLER KAPP

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501331

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par des propriétaires fonciers demandant la suspension d’un arrêté du maire de Rombach-le-Franc du 10 février 2025. Cet arrêté imposait des restrictions supplémentaires (interdiction des tirs collectifs, distance de sécurité, déclaration préalable) aux opérations de destruction des sangliers, par rapport à l’arrêté préfectoral du 2 avril 2024. Le juge a reconnu la recevabilité de la requête, les requérants justifiant d’un intérêt à agir en tant que propriétaires sur le territoire communal. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de l’incompétence du maire, qui aurait excédé ses pouvoirs en édictant des mesures plus restrictives sans justification par des circonstances locales, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MULLER-KAPP

6 mars 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500741

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le maire du Pian-Médoc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, malgré l'intérêt général lié à la couverture mobile. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, ou l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

18 février 2025