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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KARAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300677

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er décembre 2022 refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. En cours d’instance, cette décision a été retirée et remplacée par une nouvelle décision de refus du 21 juillet 2023, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours devait être regardé comme dirigé contre cette nouvelle décision. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le retrait de la décision initiale était définitif mais que les conclusions conservaient leur objet. La solution retenue s’appuie sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui subordonne la délivrance d’un certificat de dix ans à une résidence ininterrompue de trois ans et à l’examen des moyens d’existence.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500979

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence et l'obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de traduction de l'arrêté et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301309

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation du refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 mai 2023. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuves suffisantes sur ses craintes en cas de retour en Somalie ou en Italie. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale ou professionnelle et de ses attaches familiales à l'étranger. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet de ses demandes de certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin lui a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

3 juin 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03578

Avocat : BOUKARA

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 16 juillet 2024 était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : KARACADAG

12 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés, notamment sur la régularité de la procédure devant la commission du titre de séjour et l'état de santé, a été menée.

Avocat : BOUKARA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03581

Avocat : BOUKARA

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 mars 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition préalable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation concernant le lieu d'assignation, fondé sur les articles L. 731-1 et R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été écarté.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212159

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante, révélée par ses connaissances imparfaites de l'histoire, de la culture et des institutions françaises lors d'un entretien. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation discrétionnaire.

Avocat : KARAKUS

1 avril 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02824

Avocat : BOUKARA

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300354

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « étudiant » opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 25 novembre 2022. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni ne révélait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la présence de sa famille en Angola. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision attaquée ne fixant pas le pays de renvoi.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01238

Avocat : BOUKARA

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00540

Avocat : BOUKARA

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500434

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de M. C G E contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 21 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen de méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure était justifiée par l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402094

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, l'interdisant de retour et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé légal le retrait de l'attestation, fondé sur le rejet de sa demande d'asile par l'Ofpra en procédure accélérée (pays d'origine sûr), et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution s'appuie notamment sur les articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

13 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500246

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 31 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et que la mesure était proportionnée et nécessaire, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas eu violation.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301209

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a constaté que M. C avait obtenu la carte de résident sollicitée le 13 octobre 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

25 février 2025• 8e chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500210

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a ordonné l’expulsion de M. A, ressortissant algérien, vers l’Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, l’exécution de la mesure n’étant pas imminente, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

21 février 2025