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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KARIEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à réduire des cotisations d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les droits de la défense en rejetant une demande de prorogation de délai et que les rehaussements contestés (notamment sur des frais kilométriques, une créance irrécouvrable et des sommes inscrites sur un compte courant d'associé) étaient légalement justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS PASCAL NOMMÉE - KARINE PRÉVOST

5 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214701

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa compagne, méconnaissant ainsi la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... n’avait pas utilement contesté ce motif, notamment en se bornant à invoquer sa bonne intégration ou la régularisation ultérieure de sa compagne. La décision a été prise sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARIMI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600345

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une requérante d'asile vers l'Espagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a été informée de son transfert plus d'une semaine avant sa saisine, et que sa demande n'est pas fondée sur un moyen sérieux de nature à justifier la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013).

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d’un ressortissant brésilien demandant l’injonction au préfet d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu’un rejet implicite est intervenu depuis près de deux ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, privant la mesure sollicitée de son utilité et faisant obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

3 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante iranienne, afin de suspendre son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à celui de ses filles, ainsi que des atteintes aux articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la décision de transfert avait déjà été validée par deux jugements du tribunal administratif de Poitiers et que les éléments nouveaux invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : KARIMI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421690

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B..., demandeuse d'asile iranienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait, la requérante ayant démontré s'être présentée en préfecture avant l'expiration du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil à compter du 10 avril 2024, sous un délai d'un mois, et condamne l'office à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KARIMI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600005

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512616

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., ressortissant marocain, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a suspendu l'exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARILA

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète de la Haute-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général n'étant pas conditionnée à l'absence de la préfète. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant entrant dans les cas de risque de soustraction prévus à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : KARIMI

8 janvier 2026• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00447

Avocat : KARILA

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-21DA00849

Avocat : SCP KARILA ET ASSOCIES

7 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KARILA

7 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504055

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que l'état de santé invoqué ne constituait pas un élément nouveau justifiant une nouvelle saisine après le rejet de son recours en annulation le 12 novembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARIMI

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407306

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du préfet du Val de Marne refusant de délivrer un titre de séjour « salariée » à Mme A..., ressortissante américaine. La requérante justifiait d’un contrat à durée indéterminée et d’une autorisation de travail, conditions prévues à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord, territorialement compétent, de délivrer la carte de séjour dans un délai d’un mois. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : KARILA

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : KARIM BEYLOUNI AVOCAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511440

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KARILA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511450

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet du Nord avait, postérieurement à la requête, pris un nouvel arrêté le 1er décembre 2025 ordonnant le transfert de l'intéressé vers la Suisse, où il avait demandé l'asile. Ce nouvel arrêté a implicitement abrogé les décisions litigieuses, lesquelles n'avaient pas été exécutées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, et a rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KARILA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière