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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KHELIFAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais elle n'a pas démontré avoir déposé une demande préalable auprès de la préfecture. Par conséquent, ses recours gracieux et hiérarchiques étaient dépourvus d'objet, et aucune décision implicite n'a pu naître. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELIFA

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 6 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, limitant le litige à l'arrêté du 6 août. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : OUKHELIFA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507431

Rejet d'une demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles constate que la demande de certificat de résidence algérien "salarié" de M. A... a été présentée par voie postale, alors que la comparution personnelle en préfecture était obligatoire. Cette irrégularité empêche la naissance d'une décision implicite de rejet faisant grief. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELIFA

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404949

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme D..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante justifie de garanties de retour suffisantes (attaches familiales en Algérie, précédents séjours sans incident). La demande de substitution de motif formulée par le ministre, fondée sur l'insuffisance de ressources, est rejetée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : OUKHELIFA

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'assignation à résidence ont été écartés, et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas entachées d'illégalité, les moyens soulevés étant infondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513217

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation des arrêtés ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513216

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Par voie de conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, les moyens dirigés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été écartés.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404617

Refus de visa de long séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B... contre le refus de visa de long séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'autorité consulaire française à Alger a délivré le visa sollicité le 29 juin 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

7 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402849

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour du préfet des Deux-Sèvres. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction du recours, une carte de résident algérien de 10 ans, rendant les conclusions sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : OUKHELIFA

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512205

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, ressortissante tunisienne, demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour "salarié", présentée par voie postale. Le tribunal rappelle que, selon les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une telle demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BOUKHELIFA

14 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOUKHELIFA

10 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501884

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de l'Indre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la retenue, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501883

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de prise en compte de son activité professionnelle dans un métier en tension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les restrictions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Moselle soutenait que le dossier de demande était incomplet, ce que le requérant n’a pas contesté ni prouvé le contraire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l’administration sur une demande incomplète ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BOUKHELIFA

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424557

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne entrée en France à l’âge de quatre ans et y ayant vécu, étudié et travaillé. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son ancrage durable en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de travail, et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUKHELIFA

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "étudiant" expiré. La requérante demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut vers "vie privée et familiale" ou "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un renouvellement de titre mais d'un changement de statut, et que la simple anxiété ou la situation professionnelle délicate invoquée ne constituent pas des circonstances particulières justifiant une urgence. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA

2 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416877

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A I D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHELIFA SAMI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513338

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, en situation irrégulière prolongée, n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la simple perspective d'une mesure d'éloignement ou la suspension d'un contrat de travail subordonné à un titre de séjour étant insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511462

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale alors que le préfet n'avait pas autorisé cette modalité, était irrégulière. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKHELIFA

24 juillet 2025