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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHITEREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302554

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les recours en excès de pouvoir formés par un dirigeant et sa société contre des sanctions disciplinaires (blâme et pénalités financières) prononcées par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La juridiction estime que les délibérations attaquées sont suffisamment motivées, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que les manquements retenus, fondés sur le code de la sécurité intérieure (notamment ses articles L. 634-7, R. 612-3 et R. 631-22), sont établis. Elle considère également que les sanctions infligées ne sont pas disproportionnées au regard des faits constatés.

Avocat : KHITER

27 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur du CNAPS retirant la carte professionnelle d'agent de sécurité privée au requérant. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués, tirés d'un avis du SNEAS évoquant une pratique religieuse rigoriste et des liens non précisés avec une mouvance islamiste radicale, étaient insuffisants pour caractériser un comportement incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision de retrait est donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard des conditions strictes posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHITER SAMIA

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419249

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que le recours contre la décision implicite de rejet était devenu sans objet, une décision expresse de rejet ayant été prise avant l'introduction de la requête et le recours contre cette dernière ayant fait l'objet d'un désistement. Le tribunal s'est fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité, sans avoir à examiner le fond du litige.

Avocat : KHITER

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que l'autorité administrative, en l'occurrence le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité, pouvait légalement procéder à un retrait immédiat sans procédure contradictoire préalable en cas d'urgence, tel que prévu par les articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des faits reprochés au requérant, considérés comme incompatibles avec l'exercice de ses fonctions.

Avocat : KHITER SAMIA

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction disciplinaire (interdiction d'exercice et amende) prononcée par le CNAPS à l'encontre de la société FIRST SÉCURITÉ PRIVÉE. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La décision est rendue dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du Conseil national des activités privées de sécurité.

Avocat : KHITER SAMIA

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604905

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire du CNAPS. Le requérant, un dirigeant d'entreprise de sécurité, n'a pas démontré l'urgence caractérisée de sa situation financière malgré l'interdiction d'exercice de douze mois et une pénalité de 7 500 euros. Le juge a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que les justifications fournies étaient insuffisantes pour établir un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : KHITER SAMIA

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401554

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était légalement motivée par des éléments comportementaux contraires à l'honneur, à la probité et de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Il a également estimé que les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration étaient satisfaites et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas pleinement en l'espèce.

Avocat : KHITER SAMIA

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600207

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KHITER

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405784

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants algériens, contestant le refus de visas de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que les requérants, âgés de 71 et 67 ans, sans attaches familiales en Algérie et avec une bru résidant en France, ne justifiaient pas de garanties suffisantes de retour. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code frontières Schengen.

Avocat : KHITER

16 février 2026• 9ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400860

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société LS ALA SANI, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 9 juin 2023 lui imposant des contributions spéciale et forfaitaire. La requête, enregistrée le 26 juin 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 19 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : KHITER

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407744

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa carte professionnelle par le CNAPS. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles. Cette condamnation est prononcée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHITER

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que la consultation du fichier TAJ par des agents habilités était régulière. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 612-20, relatives aux conditions d'exercice des activités privées de sécurité.

Avocat : KHITER SAMIA

5 février 2026• 12ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305984

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus d'agrément dirigeant du CNAPS, cet agrément ayant été délivré après l'introduction du recours. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation indemnitaire de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer cette décision de non-lieu à statuer.

Avocat : KHITER

4 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600045

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son emploi et de sa vie familiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : KHITER

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500596

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la magistrate désignée donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : KHITER

27 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310573

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Après que le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KHITER

26 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512737

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... et de la société GIPS concernant les décisions du CNAPS du 15 octobre 2025 leur infligeant une interdiction d'exercer toute activité de sécurité pour six mois, assortie de pénalités financières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation économique justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : KHITER

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre. Il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la durée de résidence de M. B... en France (31 ans), de sa vie familiale établie en Guyane (concubine et deux enfants) et de l'absence de menace actuelle grave à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, en le munissant d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : KHITER

5 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501957

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de titre, non assorti d'une mesure d'éloignement, n'entraînait pas de conséquences graves et immédiates sur la situation du requérant, malgré son ancienneté de séjour et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'article L. 423-23 du CESEDA, etc.).

Avocat : KHITER

31 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402351

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait le renouvellement de la carte professionnelle de M. B..., agent de sécurité. La juridiction a jugé que le CNAPS avait fait une inexacte application des articles L. 612-20 et L. 611-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits reprochés à M. B... (emploi d'une personne non titulaire d'une carte et violences sur mineur) avaient été classés sans suite et ne justifiaient pas un refus. Le tribunal a également enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : KHITER SAMIA

29 décembre 2025• 2ème chambre