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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KHITEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417107

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait un vice de procédure, faute d'avoir été informé et invité à présenter ses observations, ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KHITER

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400582

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet s’était fondé sur une interpellation et une mise en examen pour complicité d’assassinat, mais que ces seuls éléments, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public, ne justifiaient pas légalement le retrait du titre de séjour. En conséquence, l’arrêté a été annulé, avec injonction de restituer la carte de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHITER

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305863

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait avec précision les faits reprochés. Il a également jugé que la consultation du fichier TAJ était régulière, dès lors que l'administration avait respecté la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en sollicitant un complément d'information auprès du procureur de la République. En conséquence, la décision de refus, fondée sur les articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure, n'est entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur de droit, ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : KHITER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502217

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l’urgence présumée, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, notamment au regard de la menace pour l’ordre public que constituait l’intéressé et de l’absence de démonstration d’une exposition personnelle à des traitements inhumains en cas de retour en Haïti. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KHITER

15 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301797

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste par un arrêté du ministre de la justice du 8 septembre 2023. Le tribunal a considéré que la procédure de mise en demeure préalable était régulière et que M. B..., en ne rejoignant pas son poste malgré cette mise en demeure et en invoquant un détachement tacite non établi, avait rompu le lien avec le service. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la radiation des cadres était légalement justifiée sur le fondement des principes régissant l'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : KHITER

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310029

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHITER

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401866

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du principe du contradictoire était manifestement infondé, car la décision avait été prise sur demande de l’intéressé. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif à la dispense d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas de précisions suffisantes pour contester l’appréciation du CNAPS sur son comportement incompatible avec l’exercice d’activités de sécurité privée.

Avocat : KHITER

14 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309668

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société Artemis training, qui demandait l’annulation du refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation d’exercice en application de l’article L. 625-2 du code de la sécurité intérieure. Le refus était fondé sur la condamnation pénale du dirigeant de la société, inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire, et sur l’incompatibilité de son comportement avec l’exercice d’une activité de sécurité privée. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation, défaut de procédure contradictoire) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur de droit, de fait ou d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes ou reposaient sur des faits manifestement insusceptibles de prospérer. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHITER

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512741

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré sa carte professionnelle à M. A..., agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la suspension du contrat de travail du requérant résultait non pas du retrait de sa carte professionnelle, mais d'une procédure distincte engagée par le préfet de police concernant son habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : KHITER

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SAS Guard Force Agency contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'exercer une activité de sécurité privée. La décision de refus était fondée sur la prétendue mauvaise moralité de son dirigeant, en raison de faits de menace de mort datant de 2015. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le CNAPS avait commis une erreur d'appréciation, le dirigeant disposant d'un agrément valide depuis 2019 et les conditions des articles L. 612-9 à L. 612-19 du code de la sécurité intérieure étant remplies.

Avocat : KHITER

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411320

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien de dix ans. Constatant que l’intéressé s’était vu délivrer une carte de résident valable jusqu’en 2033, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, M. A... B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : KHITER

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510960

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation préalable d’accès à la formation aux métiers de la sécurité privée, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, mais qu’en l’absence de lieu d’exercice déterminé, la compétence se détermine par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers. En application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : KHITER

5 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle " formateur " de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de renouvellement privant le requérant de ses seules ressources, et que le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits de harcèlement moral, fondant le refus, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHITER SAMIA

4 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant un agrément en qualité de dirigeant d'organisme de formation. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société du requérant, nouvellement créée, n'avait pas encore débuté son activité et que M. B n'établissait pas que la direction ne pouvait être assurée par un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHITER SAMIA

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401464

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : KHITER SAMIA

18 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501070

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, bien que l'urgence soit présumée, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHITER

29 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504828

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KHITER

10 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301543

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a produit des pièces établissant que M. A bénéficie de la protection subsidiaire depuis le 9 décembre 2024, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : KHITER

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402987

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 10 août 2023 lui refusant un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité le 14 mai 2025, ce qui a rendu le recours sans objet. Par ordonnance du 16 juin 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : KHITER SAMIA

16 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301649

Avocat : KHITER

24 avril 2025• 1ère Chambre