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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KIMEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300408

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis lors de son séjour au hameau des Bellugues entre 1976 et 1980. Le tribunal a jugé que la loi du 23 février 2022, qui a institué un mécanisme de réparation forfaitaire, faisait obstacle à toute action en responsabilité de droit commun pour les mêmes dommages. Il a également estimé que la créance de la requérante était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le point de départ de la prescription étant la cessation des conditions de vie indignes en 1980. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : DAIMALLAH HAKIM

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, et le préfet a conclu au non-lieu à statuer après avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 octobre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510903

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512345

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France, et ne méconnaît donc pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503366

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un récépissé à Mme B..., ressortissante colombienne ayant déposé une demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue car ce refus plaçait la requérante, mère d'un enfant à charge, dans une situation précaire en l'exposant à une mesure d'éloignement et à la fermeture de ses droits à l'assurance maladie. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier de Mme B... étant complet. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : WEBER KIM

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503462

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’une délibération du jury de licence professionnelle ajournant M. C..., qui contestait la légalité de cette décision et invoquait l’urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne démontrant pas que l’absence du diplôme l’empêchait de s’inscrire au MBA visé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (composition du jury, vice de procédure, erreur d’appréciation, impartialité) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’organisation des examens universitaires.

Avocat : WEBER KIM

9 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302562

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. M... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le maire de Dijon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au non-respect des valeurs limites d'exposition aux champs électromagnétiques était inopérant, car ce contrôle relève de la police spéciale des communications électroniques et non du droit de l'urbanisme. La décision s'appuie sur le décret n°2002-775 du 3 mai 2002 et le code des postes et des communications électroniques.

Avocat : WEBER KIM

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance et le prononcé d'une astreinte. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'injonction du 10 juillet 2025 lui ordonnant de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen dans le délai imparti, en prenant un arrêté de refus de séjour le 26 août 2025. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : MICHEL KIMIKO

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505558

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant la Libye comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, les craintes de l'intéressé en cas de retour étant formulées postérieurement à la décision et non étayées. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute de preuve de risques personnels et actuels. Enfin, la demande de communication du dossier a été rejetée, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : CAMUS KIM

26 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505491

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en contentieux de l'éloignement, a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Var du 19 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté et l'a remplacé par une décision de remise aux autorités italiennes du 26 septembre 2025, à laquelle les conclusions du requérant ont été regardées comme dirigées. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision de remise légalement motivée, prise par une autorité compétente et après une procédure contradictoire régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS KIM

26 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'ayant informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510691

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au conseil des prud'hommes de Créteil de rendre son délibéré dans un litige prud'homal. Le juge des référés a estimé que cette demande ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car l'ordre judiciaire est seul compétent pour connaître des procédures devant les prud'hommes. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code. Le tribunal a également relevé le caractère abusif de la requête, sans toutefois infliger d'amende.

Avocat : REZGUI ABDELHAKIM

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501264

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HATEGEKIMANA

31 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502559

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BTIHADI HAKIM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500352

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et a substitué la base légale de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de régularisation) à celle de l'article L. 425-9 (étranger malade), jugeant le refus légal au regard de cette nouvelle base. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WEBER KIM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404321

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à l'octroi du statut de réfugié ou de la protection subsidiaire, cette compétence relevant de l'OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé irrecevables les conclusions en suspension de l'obligation de quitter le territoire, les recours de M. A devant la CNDA ayant été rejetés avant l'introduction de sa requête. Enfin, les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été déclarées irrecevables en raison de l'inexistence matérielle de cette décision.

Avocat : WEBER KIM

27 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500563

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés du détournement de procédure, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation du droit d'être entendu. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIMIKO

24 juin 2025• Chambre 1