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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KORNEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327276

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant les décisions du préfet de police prolongeant son délai de transfert vers l'Allemagne, la déclarant en fuite, refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale, et la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté qu'un non-lieu à statuer partiel était justifié concernant le refus d'enregistrement de la demande d'asile, une attestation ayant été délivrée en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de prolongation du délai de transfert et de placement en fuite, ainsi que contre la décision de cessation des conditions matérielles d'accueil, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORNMAN

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518546

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A... C..., ressortissant togolais, contre un arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORNMAN

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision du 21 mars 2024, prise par le directeur général adjoint compétent, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de la proposition d'hébergement. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'éléments établissant un intérêt supérieur de l'enfant compromis.

Avocat : KORNMAN

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506501

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’absence de rejet définitif de sa demande d’asile. Elle a jugé que la décision d’éloignement était légale, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA le 18 avril 2024, conformément à l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : KORN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501856

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : KORNMAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403469

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la production de bulletins de notes falsifiés pour estimer que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et la légalité de l'obligation de quitter le territoire français a été confirmée.

Avocat : KORNMAN

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a annulé la décision du 19 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme B..., une ressortissante nigériane demandeuse d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et que la procédure n’avait pas respecté le droit de la requérante à présenter ses observations préalables, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 19 août 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509784

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à verser une provision de 667,40 euros à un demandeur d'asile. Cette somme correspond à des allocations pour demandeur d'asile impayées entre le 1er juin et le 17 juillet 2025, période durant laquelle ses droits n'étaient pas éteints. Le juge a estimé que l'obligation de l'OFII n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KORN

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500396

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, après avoir constaté la caducité de la demande d’aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : KORNMAN

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510354

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier d'une présentation auprès d'une structure de premier accueil dans ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, M. A... étant la partie perdante.

Avocat : KORN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) à verser une provision de 156,20 euros à Mme A..., correspondant à l’allocation pour demandeur d’asile due pour la période du 1er au 11 avril 2025. La requérante contestait la cessation anticipée du versement de ses conditions matérielles d’accueil, en violation de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’obligation de l’OFII n’était pas sérieusement contestable, malgré l’absence de demande indemnitaire préalable, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire. Le surplus des conclusions, notamment les frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : KORN

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505344

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la procédure avait respecté les droits garantis par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KORN

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., un ressortissant guinéen, pour contester la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement les droits de M. A... à compter du 25 juillet 2025 et s'est engagé à régulariser les sommes dues. Le tribunal a constaté que cette décision de l'OFII rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction de la requête. Il a toutefois admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KORN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505824

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E B, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de son droit d'être entendue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile, sans nécessité de nouvelles observations avant la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 431-2, R. 521-1 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505843

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté est régulier et suffisamment motivé. Il juge que M. C n’apporte pas la preuve de l’absence de rejet définitif de sa demande d’asile, ce qui met fin à son droit au séjour en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l’article L. 721-4 du CESEDA et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, est également validée.

Avocat : KORN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503703

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : KORNMAN

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager, faisant ainsi disparaître la condition d'urgence. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KORNMAN

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508496

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la préfète de la Haute-Savoie a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, relatif au délai de transfert et à la notion de "fuite", était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était légale et proportionnée.

Avocat : KORNMAN

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509020

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 août 2025 par lequel l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C A, un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle produisait des effets rétroactifs depuis le 1er juin 2025, en violation de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas démontré que M. C A s'était volontairement soustrait à ses obligations, ce qui méconnaissait l'article L. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile avec effet rétroactif au 1er juin 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KORN

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière