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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KORNEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503049

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la requête ne soulevait plus que la question des frais de justice, après le rejet au fond de ses demandes par une ordonnance de référé du 7 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KORNMAN

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509020

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 août 2025 par lequel l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C A, un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle produisait des effets rétroactifs depuis le 1er juin 2025, en violation de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas démontré que M. C A s'était volontairement soustrait à ses obligations, ce qui méconnaissait l'article L. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation pour demandeur d'asile avec effet rétroactif au 1er juin 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KORN

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506150

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme D d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction de fixer un rendez-vous en vue de l’enregistrement de leurs demandes d’asile. Constatant que l’administration n’avait procédé à cet enregistrement que le 16 mai 2025, soit avec un retard de 34 jours, le juge a fait droit à la demande en liquidant l’astreinte à hauteur de 1 000 euros, après modération, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle pour admettre les requérants à titre provisoire à ce dispositif.

Avocat : KORN

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508596

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin au versement de l'allocation pour demandeur d'asile de M. C... A... à compter du 1er juin 2025. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII ayant cessé le versement avant l'expiration du délai de quinze jours imparti à l'intéressé pour présenter ses observations. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir l'allocation avec effet rétroactif au 1er juin 2025, sans astreinte, et a condamné l'office à verser 900 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : KORN

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508487

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une ordonnance du 17 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de M. A. L'administration n'ayant exécuté cette obligation que le 28 juillet 2025, soit avec un retard de 23 jours, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 1 000 euros, en modérant la somme due (2 300 euros) sur le fondement de l'article L. 911-8 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : KORN

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C D, ressortissant angolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et non stéréotypée, et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le demandeur d'asile des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : KORN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration pouvait légalement prononcer une nouvelle assignation après une interruption, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'erreur de droit, de défaut de base légale et de détournement de procédure ont été écartés.

Avocat : KORN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du récépissé de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'absence de délivrance du document résultait de l'inexécution d'une précédente ordonnance, et non d'une décision distincte, et que le requérant n'avait pas sollicité l'exécution de cette ordonnance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KORNMAN

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507808

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus d'enregistrement de la demande d'asile de M. A B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, faisant l'objet d'une procédure de réadmission "Dublin III", avait été informé de son transfert vers le Portugal et ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de "fuite" dans le cadre du règlement UE n°604/2013.

Avocat : KORN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les difficultés personnelles liées à l'état de santé de M. B et aux modalités de pointage ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas à adapter les obligations de pointage à chaque situation individuelle.

Avocat : KORN

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506999

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prolongé de quarante-cinq jours l'assignation à résidence de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était entachée d'un défaut de base légale, faute pour l'administration d'avoir produit, malgré une demande en ce sens, l'assignation à résidence initiale du 20 mai 2025 et l'obligation de quitter le territoire français du 15 juillet 2024, ainsi que la preuve de leur notification régulière. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-10 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506898

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORN

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge s'est fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2 relatif au renouvellement de la carte de résident sous réserve de l'absence de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : KORNMAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507216

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’enregistrement de demande d’asile présentée par un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait lui-même provoqué sa situation en ne se conformant pas à un arrêté de transfert vers le Portugal, dont la légalité avait été confirmée. La décision attaquée n’ayant pas pour effet direct de l’éloigner de sa famille, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KORN

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518121

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que la requête, enregistrée le 27 juin 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les conditions de détention invoquées ne puissent proroger ce délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressé et de son signalement pour de multiples infractions graves. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : KORNMAN

7 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505710

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement les astreintes prononcées à l'encontre de la préfète de l'Isère pour un montant total de 5 000 euros au profit de la famille A, ressortissants albanais demandeurs d'asile. La préfète ayant finalement proposé un hébergement d'urgence accepté par les requérants, le juge a constaté l'exécution des injonctions précédentes et n'a pas ordonné de nouvelle mesure. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs à l'hébergement d'urgence.

Avocat : KORN

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. C, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'examen de sa vulnérabilité liée à sa transidentité, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que la situation personnelle de M. C, notamment son parcours de transition, ne caractérisait pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert vers la Croatie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de remise.

Avocat : KORN

30 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414922

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KORNMAN

19 juin 2025• 1ère chambre