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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KOUASSIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309139

Le Tribunal administratif de Versailles a jugé un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Yvelines de délivrer un passeport et une carte d'identité. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer**, car les titres avaient été délivrés après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Les conclusions de l'administré ont donc été rejetées, sans application de dispositions spécifiques au fond.

Avocat : KOUASSI

7 avril 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des délais de validité du titre en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des récépissés.

Avocat : KOUASSI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512340

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : KOUASSI

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507212

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant nigérian. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : KOUASSI

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une assignation à résidence de 45 jours et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé la requête tardive, car déposée hors du délai de 7 jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité des décisions contestées.

Avocat : KOUASSI

12 mars 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516458

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la requête est devenue sans objet, car l'intéressée a obtenu une nouvelle carte de séjour après l'introduction de son recours. Elle rejette donc la demande principale, mais condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : KOUASSI

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522670

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas utilisé la procédure numérique obligatoire (ANEF) pour ce type de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOUASSI

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : KOUASSI

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602828

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour opposé à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de son absence de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOUASSI

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508118

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou de fait dans son appréciation, notamment en relevant l'absence de justification de la poursuite d'études et de moyens d'existence autonomes ou stables du requérant. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels, et le code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

19 février 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600314

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de son placement en garde à vue pour des infractions routières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOUASSI

17 février 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537871

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation avait été délivrée à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête, ce qui a fait perdre son objet à la demande principale. Par conséquent, il a été décidé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur l'injonction et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506939

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante togolaise demandant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet la demande de mesure provisoire. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : KOUASSI

2 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504158

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que le préfet avait produit l'attestation demandée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a également refusé d'accorder les frais de procédure sollicités, estimant que la requérante avait saisi le tribunal prématurément, avant même l'expiration du délai de décision implicite de l'administration.

Avocat : KOUASSI

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. Il a également relevé que les faits de violence conjugale reprochés n'avaient pas donné lieu à des poursuites pénales et que le moyen tiré de l'article 6 était insuffisamment précis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée conforme aux stipulations conventionnelles et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUASSI

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406101

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant comorien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite pour défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : KOUASSI

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519325

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande étant née le 26 octobre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KOUASSI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512000

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

25 novembre 2025