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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KOUEVIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413690

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, a sursis à statuer sur la requête de M. D. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français en soutenant notamment être de nationalité française par filiation paternelle. Le tribunal a estimé que cette question de nationalité, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application des articles 18 et 29 du code civil et de l'article R. 771-2 du code de justice administrative, il a transmis cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Marseille et a réservé tous les autres droits et moyens des parties jusqu'à la décision de cette juridiction.

Avocat : KOUEVI

31 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508375

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant tunisien, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'examiner et de répondre à sa demande d'autorisation provisoire de séjour pour recherche d'emploi. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 7 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée, qui tend à contourner l'exécution de cette décision administrative, ne peut être ordonnée dans le cadre de ce référé subsidiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOUEVI

21 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01339

Avocat : KOUEVI

16 juillet 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502841

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 21 mai 2025, et que les mesures sollicitées feraient obstacle à son exécution, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOUEVI

15 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502800

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a relevé que M. A n’avait pas établi avoir déposé une demande de titre de séjour régulière et complète, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. Faute de justifier de l’existence d’une décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KOUEVI

11 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501265

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOUEVI

11 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500532

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur un faux certificat de scolarité pour estimer que la réalité des études n'était pas établie, sans vérifier la poursuite effective et sérieuse du cursus. La solution retenue est fondée sur l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUEVI

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413703

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A C B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son interpellation par les services de police. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOUEVI

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501760

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Orientales n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour et de garanties de représentation insuffisantes, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : KOUEVI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500474

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 5 juin 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution du jugement n° 2101227 du 13 juin 2024 présentée par M. B. Ce jugement avait annulé un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour de dix ans et enjoint un réexamen. Le tribunal a relevé que le préfet de la Corse-du-Sud avait, postérieurement au jugement, délivré à M. B une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant la demande d'exécution sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUEVI

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant les Comores comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait, faute de preuve de l'usurpation d'identité alléguée, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au pays de destination et à l'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : KOUEVI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317093

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été exécuté le 18 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUEVI

19 mai 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de Savoie du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : KOUEVI

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411077

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA (entrée irrégulière), par le 2° du même article (entrée régulière mais maintien sans titre), après avoir constaté que M. A était entré régulièrement avec un visa. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de la situation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et a confirmé la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOUEVI

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411154

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour soins. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale dans son pays d'origine n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOUEVI

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502869

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, arguant de son absence de liens en Allemagne et de la présence de sa famille en France. Le tribunal a jugé que M. B ne faisait état d'aucune vulnérabilité particulière et que le préfet n'avait pas méconnu cette clause. La décision confirme le transfert vers l'Allemagne.

Avocat : KOUEVI

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305622

Avocat : KOUEVI

7 mars 2025• 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00151

Avocat : KOUEVI

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306140

Avocat : KOUEVI

18 février 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412301

Avocat : KOUEVI

30 décembre 2024