144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
144
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 467
Avec résumé IA
Avocat : KOUEVI
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le refus d'un délai de départ volontaire a été jugé légal, fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de demande de titre de séjour, sans que la menace à l'ordre public ne soit retenue. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 13 août 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a estimé que la condition de communauté de vie effective avec son épouse, exigée par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas remplie, une enquête ayant démontré l'absence de vie commune. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.