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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LABORIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de permis d'aménager un lotissement de trois lots par la commune de Claix. Le tribunal a jugé que la requérante ne détenait pas de permis tacite, car le délai d'instruction de trois mois n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la commune des pièces manquantes dans le délai légal d'un mois. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-1, L. 424-1, L. 424-2 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABORIE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLEUX-LABORIE

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403415

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., adjoint technique à l'école du Louvre, contestant une lettre de rappel à l'ordre du 27 septembre 2023 et un arrêté de blâme du 8 décembre 2023, retiré puis remplacé par un arrêté du 21 mars 2024. Le tribunal a jugé que la lettre du 27 septembre 2023 constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre elle comme irrecevables. Concernant l'arrêté du 21 mars 2024, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la sanction de blâme n'était pas disproportionnée, rejetant les moyens d'incompétence et de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01898

Avocat : SCP BONNET LABORIE

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513075

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le président de Grenoble Alpes Métropole a mis fin au contrat de Mme B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique pour caractériser une urgence justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des garanties procédurales du décret n°88-145 du 15 février 1988 et de la discrimination, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La demande de Mme B... a donc été rejetée, et celle de la métropole tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LABORIE

30 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502574

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'EARL B... et des syndicats agricoles pour suspendre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 ordonnant l'abattage total d'un troupeau de 82 bovins suite à la contamination d'un animal par la dermatose nodulaire contagieuse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de l'abattage total face à des mesures alternatives (vaccination, confinement). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'état de l'instruction, la mesure d'abattage total, prévue par l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et les règlements européens applicables, ne présentait pas de caractère manifestement disproportionné au regard de l'urgence sanitaire et de la nécessité d'éradiquer la maladie.

Avocat : LABORIE PAULINE

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510646

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., a pris acte de son désistement des conclusions tendant à obtenir la communication de la décision relative à sa candidature au marché de Noël 2025. La requête a été rejetée, faute d’urgence démontrée, M. B... ayant déjà eu connaissance du rejet de sa candidature. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. B... a été condamné à verser 500 euros à la commune de Grenoble.

Avocat : LABORIE

21 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., agent de l'INSERM victime d'un accident de service en août 2020. Le juge a considéré que la mesure était utile car elle se rattache à un litige éventuel en réparation des préjudices patrimoniaux non professionnels et personnels, distincts de l'allocation temporaire d'invalidité. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices corporels et leur lien avec l'accident. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement et la demande de frais irrépétibles de la requérante a été rejetée.

Avocat : LABORIE

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300302

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre le permis de construire délivré par le maire de Chamrousse à la SCI Green Chaud. Le tribunal a d'abord jugé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré que le projet affectait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La demande de M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et une somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au profit de la commune.

Avocat : LABORIE

2 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02228

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et personnels, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, même en l’absence de faute de l’administration, un agent peut demander réparation des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles de Mme B est rejetée.

Avocat : LABORIE

29 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506365

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : BLEUX-LABORIE

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506701

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de la commune des Gets pour inexécution d'une précédente ordonnance du 8 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la commune de réexaminer la demande d'aide au retour à l'emploi (ARE) de M. B sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a constaté que la commune n'avait procédé au réexamen que le 17 juin 2025, soit 54 jours après l'expiration du délai, et a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tout en rejetant la demande de majoration de son taux comme devenue sans objet.

Avocat : LABORIE

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506368

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement à Cambrai. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BLEUX-LABORIE

11 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Grenoble Alpes Métropole, qui demandait à être remboursée de la moitié des sommes versées suite à un précédent jugement la déclarant responsable de dégradations immobilières, en imputant une part de responsabilité à la commune de Varces-Allières-et-Risset. Le tribunal a jugé que les désordres provenaient principalement d'un défaut de conception du réseau d'eaux pluviales et du ralentisseur, imputable à la métropole, tandis que le défaut de nettoyage des avaloirs par la commune n'était qu'une cause accessoire. En conséquence, la responsabilité de la commune a été fixée à 20 %, la condamnant à verser 3 764,33 euros à Grenoble Alpes Métropole, sur le fondement des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : LABORIE

11 juillet 2025• Juge unique 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01669

Avocat : LABORIE

7 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01766

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le montant de l'indemnité compensatrice pour congés non payés (1 385,80 euros) proposé par la Ville de Grenoble. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires (annulation d'une décision ou demande indemnitaire), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LABORIE

1 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501933

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C, agent communal, visant à obtenir le versement d'indemnités provisionnelles pour des préjudices résultant de plusieurs accidents de service (genoux, rachis lombaire et état dépressif). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de la commune de Grenoble n'était pas suffisamment établie pour être qualifiée de non sérieusement contestable, notamment en raison du caractère excessif et non justifié du chiffrage des préjudices. La décision rappelle que l'allocation temporaire d'invalidité répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, et que la demande de provision ne peut prospérer en l'absence d'une créance certaine. Les conclusions de M. C ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABORIE

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Bourgoin-Jallieu de requalifier son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur de qualification juridique. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 332-9 à L. 332-11 du code général de la fonction publique, un agent ne bénéficie d'aucun droit à la transformation automatique de son contrat en contrat à durée indéterminée, même après six ans de services, et que la collectivité n'est pas tenue de procéder à une telle requalification. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la décision du maire a été validée.

Avocat : LABORIE

24 juin 2025• 6ème Chambre