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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LACHAUXEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417998

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. E..., ressortissant sri-lankais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501855

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à leur enfant mineure, en qualité de membre de la famille d’un réfugié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 16 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518970

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

Avocat : LACHAUX

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517680

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme C..., sous tutelle, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. En cours d’instance, la commission a recommandé au ministre d’accorder le visa, retirant ainsi implicitement sa décision de rejet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LACHAUX

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à une mineure haïtienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que l'enfant avait été convoquée pour se voir délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Loire-Atlantique avait retiré sa décision du 7 août 2025 par un arrêté du 8 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête de M. A... a donc été jugée sans objet sur ces points, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411998

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

Avocat : LACHAUX

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515872

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de rupture du contrat de travail à durée indéterminée de l'intéressé, compte tenu de son intégration professionnelle continue depuis quatre ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510065

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de décision favorable. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation ad hoc datée du 9 septembre 2025, exécutant ainsi intégralement l'ordonnance du 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 350 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506439

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. L'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514722

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile présentée tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en tenant compte de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 21 août 2025 a été rejetée.

Avocat : LACHAUX

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le lien de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402353

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de remettre à Mme B, ressortissante comorienne, une attestation de décision favorable faisant suite au renouvellement de son titre de séjour. La requérante, bloquée aux Comores, justifiait de l'urgence et de l'utilité de cette mesure pour rentrer en France, le défaut de délivrance de l'attestation résultant d'un dysfonctionnement informatique non imputable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509265

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. C d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 27 septembre 2024, rendant son maintien dans les lieux indu. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, le département affichant un taux d'occupation de 99,8% avec 856 nouvelles demandes enregistrées en 2025. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité de M. C, estimant que son état de santé n'était pas incompatible avec la mesure et qu'il ne justifiait d'aucune démarche de relogement. En application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

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23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de Loire-Atlantique refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme C A, réfugiée avec ses quatre enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant volontairement quitté un hébergement provisoire dans les Landes pour s'installer en Loire-Atlantique sans justifier d'un lien préexistant avec ce département, contribuant ainsi à sa propre situation de détresse. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation étaient au cœur du litige.

Avocat : LACHAUX

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405892

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale, privant ainsi de base légale les moyens dirigés contre les autres décisions. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des dossiers de demande de visa de leurs enfants, suite à un refus implicite des ministres de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, ou directement aux requérants en cas de refus de celle-ci.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025