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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LACOUREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408530

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur relative à l'invalidation de son permis de conduire pour perte de points. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2024, et que le recours gracieux formé en septembre 2024 n'avait pas rouvert le délai de recours contentieux, déjà expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509089

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré à la SCCV Clichy Logements pour un ensemble immobilier de 832 logements à Clichy-la-Garenne. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours contentieux et leur recours gracieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans les quinze jours, sous peine d'irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête par le greffe, les requérants n'ont pas apporté la preuve de cette notification dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312263

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi au nom de l’État. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des sociétés défenderesses de leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, fondé sur les articles R. 222-1 (1°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312260

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi pour un ensemble immobilier. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement auquel les défendeurs ont acquiescé en renonçant à leurs propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312262

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Incity Group et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Choisy-le-Roi. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mesdames A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Clichy-la-Garenne. Les requérantes n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti, avoir notifié leur recours gracieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Christopher Wangen Formations d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 août 2022 de la Caisse des dépôts et consignations maintenant le déréférencement de ses formations ACRE sur la plateforme « Mon compte formation » pour une durée de neuf mois. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, considérant que les conclusions devaient être regardées comme dirigées tant contre la décision initiale du 15 juin 2022 que contre celle du 25 août 2022. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la requérante tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l’erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 6333-6 du code du travail et des conditions générales d’utilisation du service dématérialisé.

Avocat : LACOUR

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation d’occupation précaire et révocable délivrée par la Ville de Paris à la société Seqens. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

11 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502138

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A et de la SARL Eurobengale organisation, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Ardennes de renouveler provisoirement leur certificat d'acquisition de produits explosifs et leur agrément pour la mise en œuvre d'artifices. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et à la présomption d'innocence en raison d'une condamnation pénale non définitive de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants avaient été informés du refus dès décembre 2024 et n'avaient saisi le juge qu'en juillet 2025, sans justifier de circonstances particulières rendant la situation urgente. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la défense et le décret n° 2010-580 du 31 mai 2010.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

10 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Vanves à la société Vinci Immobilier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'acte attaqué ni la preuve de la notification de son recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exigent les articles R. 412-1, R. 600-1 et R. 600-4 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

8 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407122

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par deux associations d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse accordant un permis de construire à deux sociétés civiles de construction-vente. Les requérantes contestaient la légalité du permis sur plusieurs fondements, notamment l’absence de titre habilitant les pétitionnaires, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives au patrimoine bâti et aux risques, ainsi que l’illégalité du plan local d’urbanisme révisé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les associations ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir contre le permis de construire litigieux. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les associations ont été condamnées à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 2 janvier 2023 par la maire de Paris, modifié le 21 décembre 2023, autorisant la construction d’un bâtiment à usage d’habitation et d’artisanat dans le 19e arrondissement. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’incomplétude du dossier, l’irrégularité de l’attestation thermique, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme de Paris. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions des articles UG.7.1, UG.10.2, UG.11.2.1, UG.11.1, UG.11.1.2, UG.11.1.3, UG.13, UG.15.1, UG.15.3, UG.1.5.1 et UG.1.5.3 du PLU, ainsi que les articles L. 153-11, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas violés. En conséquence, la requ

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503250

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Beaulieu-sur-Mer pour la construction d'une école, crèche, médiathèque et parking. Les requérants invoquaient notamment un conflit d'intérêts et l'urgence liée au début des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances particulières, tenant à l'impérieuse nécessité de réaliser le projet pendant la fermeture estivale de l'école maternelle attenante et à l'absence d'alternative pérenne pour la scolarisation des enfants.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association ASPONA contestant un permis de construire délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. L'association invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a identifié un vice spécifique concernant l'article UA 8 du règlement du PLU et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour suspendre le jugement en vue d'une éventuelle mesure de régularisation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404375

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de deux points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 décembre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucun retrait de point n'ayant été effectué. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification et de motivation des décisions de retrait de points ont été écartés comme inopérants ou infondés, en application des articles L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205032

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2022 accordant un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol à Lanouaille. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact sur la biodiversité et les espèces protégées, l’incomplétude du dossier de demande, et l’illégalité du classement du terrain en zone constructible par la carte communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier était complet, et que le classement en zone Uapv n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403471

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour plusieurs infractions. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 septembre 2020, 12, 18 et 26 mars 2023 étaient devenues sans objet, car les points avaient été restitués ou ne donnaient plus lieu à retrait. La contestation de la décision de retrait de points pour l'infraction du 18 septembre 2021 a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401371

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté qu'aucune décision "48 SI" n'avait été prise, le solde de points du requérant étant positif (2 puis 6 points après un stage). Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables. Les demandes de restitution du permis et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300936

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat mixte Décosét visant à obtenir l’annulation partielle de la décision de la chambre régionale des comptes (CRC) Occitanie du 17 octobre 2022, qui avait refusé de rectifier certaines observations de son rapport définitif. Le syndicat contestait notamment l’analyse de la CRC sur l’absence de risque pour le concessionnaire, la tarification des apports extérieurs et le coût global de l’incinération. Le tribunal a jugé que les divergences d’appréciation soulevées par le requérant ne constituaient pas des inexactitudes matérielles justifiant une rectification, et que la CRC n’avait pas méconnu l’étendue de son pouvoir de rectification. La décision a été rendue sur le fondement du code des juridictions financières et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

25 mars 2025• 5ème Chambre