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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LACOUREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Maroom d’un recours en plein contentieux visant à contester deux titres exécutoires émis par le Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) pour un montant total de 41 439,69 euros, correspondant à des pénalités de retard. En cours d’instance, le SEDIF a annulé ces titres par une décision du 29 novembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions principales. Il a toutefois condamné le SEDIF à verser 1 500 euros à la société Maroom au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409804

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C A contestant la décision "48 SI" du 20 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs à la requête, ceux-ci ayant été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions restant en litige, sans préciser davantage le sens de son rejet dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03676

Avocat : SCP LACOURTE & RAQUIN & TATAR

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404375

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de deux points suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions relatives à l'infraction du 13 décembre 2020 ont été rejetées comme irrecevables, aucun retrait de point n'ayant été effectué. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification et de motivation des décisions de retrait de points ont été écartés comme inopérants ou infondés, en application des articles L. 223-3 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407956

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la décision du 1er août 2024 du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et de la lettre 48M, jugeant que ces notifications ne conditionnent pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LACOUR AVOCATS

9 mai 2025• Juge Unique
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205032

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2022 accordant un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol à Lanouaille. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact sur la biodiversité et les espèces protégées, l’incomplétude du dossier de demande, et l’illégalité du classement du terrain en zone constructible par la carte communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier était complet, et que le classement en zone Uapv n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

6 mai 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02636

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400331

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 19 septembre 2022, et le recours introduit le 2 février 2024 dépassant le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403471

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour plusieurs infractions. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 septembre 2020, 12, 18 et 26 mars 2023 étaient devenues sans objet, car les points avaient été restitués ou ne donnaient plus lieu à retrait. La contestation de la décision de retrait de points pour l'infraction du 18 septembre 2021 a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401371

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté qu'aucune décision "48 SI" n'avait été prise, le solde de points du requérant étant positif (2 puis 6 points après un stage). Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables. Les demandes de restitution du permis et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de l'association des rives de Seine (ARS) visant à annuler la délibération du 4 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Rueil-Malmaison a renoncé à des servitudes de passage public. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant la qualité et l'intérêt à agir de l'association. Cependant, le jugement a été susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, au motif que le litige relèverait de la gestion du domaine privé de la commune. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300936

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du Syndicat mixte Décosét visant à obtenir l’annulation partielle de la décision de la chambre régionale des comptes (CRC) Occitanie du 17 octobre 2022, qui avait refusé de rectifier certaines observations de son rapport définitif. Le syndicat contestait notamment l’analyse de la CRC sur l’absence de risque pour le concessionnaire, la tarification des apports extérieurs et le coût global de l’incinération. Le tribunal a jugé que les divergences d’appréciation soulevées par le requérant ne constituaient pas des inexactitudes matérielles justifiant une rectification, et que la CRC n’avait pas méconnu l’étendue de son pouvoir de rectification. La décision a été rendue sur le fondement du code des juridictions financières et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300249

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association « À bas le béton » et d’autres requérants visant l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du préfet de Loir-et-Cher, qui enregistrait un entrepôt de stockage de matières combustibles pour la société Concerto Mer Neptune à Mer. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et la société, jugeant la requête tardive : le délai de recours contentieux de quatre mois, non prolongé par un recours administratif effectif, avait expiré avant l’introduction de la demande. Cette solution s’appuie sur les articles R. 514-3-1 et R. 512-46-24 du code de l’environnement, relatifs aux délais de recours des tiers contre les décisions d’enregistrement.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403138

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, rejette la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et la réalité des infractions établie par le paiement des amendes ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216798

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vaucresson pour la rénovation de bâtiments avec changement de destination d’une annexe. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, les erreurs de droit et la méconnaissance des articles UG 5 à UG 14 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’absence de consultation de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir ou forclusion. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme A, ancienne accompagnante d'élèves en situation de handicap, de libérer le logement de fonction qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er juillet 2024 au sein du collège Claude Monet à Argenteuil. La condition d'urgence a été reconnue car cette occupation illégale empêche l'attribution du logement à un autre agent soumis à des astreintes, désorganisant le service public. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation précaire ayant expiré et l'intéressée ne justifiant d'aucun droit à se maintenir dans les lieux. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l'éducation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

12 février 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00186

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

12 février 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02112

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

7 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Hess Immo, qui contestait la décision de préemption de son bien par l'Eurométropole de Strasbourg. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation et l'absence de réalité d'un projet d'aménagement. Le tribunal a jugé que la décision de préemption était suffisamment motivée, car elle se référait précisément au projet de réaménagement du secteur "Baggersee" et à l'orientation d'aménagement correspondante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

6 février 2025• 7ème chambre