285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
285
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 718
Avec résumé IA
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Avocat : SCP DUPUIS-LACOURT-MIGNE
Avocat : LACOUR AVOCATS
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du recours gracieux de M. A, qui sollicitait la restitution d’au moins un point de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel et familial allégué, en raison du comportement dangereux du requérant, auteur de nombreuses infractions routières sur une courte période. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le solde de points du permis de conduire de M. B était de douze points et qu'aucune infraction récente n'était mentionnée. Dès lors, les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et à la restitution du permis étaient devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires visant au remboursement de stages de sensibilisation ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au principal. Enfin, les frais d'instance ont été refusés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à la profession de chauffeur-livreur du requérant, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité des infractions commises, notamment un délit de conduite sous stupéfiants en mai 2023, et du caractère répété des manquements aux règles de sécurité routière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.