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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAFONEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00676

Avocat : LAFON FRANCK

9 avril 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02203

Avocat : SCP LAFONT ET ASSOCIÉS

7 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409945

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à deux ressortissants nigérians. Concernant la requérante, Mme D..., le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, car le visa lui ayant finalement été délivré, la décision attaquée était devenue sans objet. Le tribunal a joint cette affaire à celle de son époux, M. E..., pour statuer par un même jugement, en application des dispositions du code de justice administrative et du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009).

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAFOND

7 avril 2026• 10ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B... Le tribunal a jugé irrecevable la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que les délais de recours n'étaient pas opposables au requérant en l'absence d'accusé de réception régulier. La solution s'appuie sur les articles L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAFOND MEILHAC AMEIL

27 mars 2026• Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01755

Avocat : SCP LAFONT ET ASSOCIÉS

24 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505179

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que la décision d'interdiction de retour sur le territoire était légale, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions du requérant.

Avocat : LAFONT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605543

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction et l'astreinte, la préfecture ayant convoqué la requérante pour la remise du titre après l'introduction du recours. Il a toutefois admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAFONTAINE

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506164

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant une OQTF et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens de vie privée et familiale de la requérante en France, au regard des exigences de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : LAFONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue en France depuis 2018, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-2 du CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et le défaut de motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : LAFON

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale n'était établie, l'intéressé n'ayant pas apporté la preuve des liens allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L611-1 et L423-23) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAFONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc.

Avocat : LAFON

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 (assignation à résidence), estimant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526484

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur matérielle, le préfet ayant méconnu l'existence d'une activité professionnelle de la requérante, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (OQTF et fixation du pays de renvoi) sont tombées avec l'annulation du refus de titre.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600365

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort la mesure sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière), alors que M. F... était entré irrégulièrement en France, relevant du 1° du même article. Cependant, cette erreur de base légale n'a pas été jugée de nature à entraîner l'annulation de l'arrêté, car la situation du requérant permettait de prendre la même décision sur le fondement approprié. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LAFONTAINE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600219

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAFONTAINE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503823

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il satisfait aux exigences des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, qui conserve des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAFONT

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211177

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Mayenne du 4 mars 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet était tenu de prendre cette mesure en raison de la condamnation pénale de M. C... pour violences et dégradations, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire à la date de l'arrêté, conformément aux articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La décision postérieure d'exclusion de cette mention du casier judiciaire est sans effet sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503596

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAFONT

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503762

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAFON-BAILLY

30 décembre 2025• 7ème Chambre